Le Sénégal, la Laamb

Le Sénégal, la Laamb
Au Sénégal, on distingue deux formes de lutte :


- La lutte à frappe est une lutte récente non traditionnel qui a été créée dans le but d'attirer les foules. Elle s'apparente plus à de la boxe à main nue qu'a de la lutte corps à corps. Ce style se pratique principalement en Pays wolofs et dans les grandes villes.


La lutte traditionnelle sénégalaise est une lutte ancestrale organisée en fin de récolte. Durant deux mois, chaque village pour faire connaître son sens de l'hospitalité, organise des combats auxquels participent tous les jeunes de village voisin. C'est une occasion de réunir les différents villages entre eux et de nouer de nouveaux liens amicaux.

Les combats ne se poursuivent au sol, la victoire est à celui qui fait chuter sont adversaire à terre et qui parvient à mettre son adversaire sur le dos, le ventre, les fesses, les genoux ou les mains.
# Posté le lundi 04 juillet 2005 19:03
Modifié le dimanche 21 août 2005 15:53

Le Togo, l' Evala

Le Togo, l' Evala
Dans le nord du Togo, chaque année à la mi-juillet a lieux en pays Kabyè un rite initiatique appelé Evala. C'est à la fois un sport et une cérémonie d'initiation qui montre que l'on appartient à la cour des grands. Au cours des evala, deux équipes de village voisin se rencontre autour d'un terrain.


chaque équipe forme plusieurs rangs de lutteurs (le premier rang est celui des plus forts). Les lutteurs s'engagent sur le terrain sou l'½il du chef de l'Etat et s'affrontent dans une lutte ou le vainqueur est celui qui parvint à déséquilibrer son adversaire et à le faire tomber sur le dos. Les combats son souvent spectaculaire car en plus du fait que les lutteurs s'affrontent sur un terrain brut non dégager, parsemé de pierre et de roche, les techniques de combat sont dignes de celles des luttes modernes.

A la fin des combats, les deux équipes s'allient pour n'en former qu'un et allée affronter un autre village. La cérémonie se déroule en trois étapes ou les équipes s'allient successivement.

Le Evala est donc une cérémonie de ralliement entre les villages, une occasion pour touts les frères de même ethnie de se retrouver.

Des centaines de jeunes gens chantent et dansent sur le terrain de football du village de Kagnalada (420 km au nord-est de Lomé) : plusieurs heures durant,dans la chaleur et la poussière, ils vont lutter jusqu'à épuisement, le traditionnel prix à payer pour devenir un homme.

"Nos lutteurs sont de braves garçons, de vaillants combattants qui terrassent rapidement leurs adversaires. Ceux qui tenteront de les affronter n'oublieront jamais", scandent en choeur une foule de jeunes filles, chargées d'encourager les lutteurs au son des gongs, castagnettes et tam-tam.

Torse nu, les lutteurs s'empoignent et se débattent au milieu du terrain de football, sous le regard crispé de leurs parents et amis. Deux d'entre eux poussent soudain des cris de joie, esquissant quelques pas de danse victorieux : en un éclair, ils ont retourné leur adversaire pour lui faire mordre la poussière.

En pays Kabyè (ethnie du nord du Togo), les "évala", ou fête annuelle des "muscles", constituent l'une des plus grandes manifestations initiatiques. Chaque année, au mois de juillet, les jeunes hommes de plusieurs villages se réunissent sur des places publiques pour éprouver leur force et comparer leurs techniques.

"Ce n'est pas une guerre, mais plutôt un combat psychologique. A travers ces manifestations, les jeunes de la région se découvrent, mesurent leur âge et leur capacité physique. C'est leur civilisation. Autrefois, ces parties de lutte permettaient au peuple kabyè, en proie à des guerres claniques, de détecter les jeunes capables de défendre leur village", explique Blanzoua Kao, chercheur à l'Université du Bénin au Togo.

"Mais plusieurs étapes doivent être franchies par ces jeunes appelés à lutter. D'abord, on ne devient un "évalo" (lutteur en langue kabyè) qu'à l'âge de 18 ans, après avoir respecté les prescriptions issues des différentes cérémonies rituelles", poursuit Blanza Kao.

Une semaine avant le début des combats, à l'instar des footballeurs professionnels, les lutteurs s'isolent dans des camps d'entraînement. "Ils consomment pendant cette période de la viande de chien - animal rusé, endurant et possédant certaines vertus selon la culture kabyè - afin de retrouver l'énergie nécessaire pour bien combattre", explique le chercheur.

A Kozah, l'une des grandes préfectures de la région de Kara (environ 400 km au nord-est de Lomé), plusieurs milliers de jeunes kabyè de tous les cantons se sont affrontés de la sorte.

Organisés en petits groupes, les villageois se sont mobilisés autour de leurs lutteurs pour assister aux compétitions, observant d'un oeil averti les répétitions de chants et de danses organisées au clair de lune avant chaque combat.

Les chefs de villages et les notables se relaient quant à eux auprès des jeunes combattants pour leur fournir un soutien moral dans cette épreuve rituelle de passage à l'âge adulte, qui doit leur permettre de s'affirmer dans leur village et surtout dans leur famille.

"Celui qui n'est pas évalo ne peut pas se marier. Il ne consulte pas un marabout et n'a pas le droit de consommer la viande du chien. Il ne va pas à la guerre", dit un chef traditionnel du village de Tcharè.

"Il n'y a pas de récompense à la fin des compétitions. C'est notre tradition et un jeune kabyè en âge de maturité est tenu de lutter pendant trois années consécutives. Et il a intérêt à bien combattre pour sauver l'honneur de sa famille, et surtout éviter les blessures. Un lutteur ne doit pas porter plainte en cas de blessure", insiste-t-il.
# Posté le lundi 04 juillet 2005 19:10
Modifié le dimanche 21 août 2005 16:00

La Turquie, Le YAGLI GÜRES

La Turquie, Le YAGLI GÜRES
La lutte traditionnelle turque ou YAGLI GÜRES

Les Luttes de Kirkpinar Il existe diverses légendes relatives à la naissance des Luttes de Kirkpinar historiques qui datent de 641. La plus populaire de ces légendes est en résumé comme suit :

Lors des expéditions de Orhan Gazi en 1346 pour s'emparer de la Roumélie, son frère Süleyman Pacha marcha avec 40 soldats sur Domuzhisar qui appartenait aux Byzantins. Ils s'empareront de ce lieu. Et après avoir pris les autres forteresses, l'avant troupe de 40 personnes rentrera, mais donnera une pause à Samona, qui actuellement est sur les territoires grecs. Les 40 soldats commenceront ici à lutter entre eux. Lors de ces luttes qui durèrent des heures, deux frères, Ali et Selim n'arriveront pas à remporter la lutte.

Plus tard, un jour de Hidirellez (fête du printemps), les deux frères décideront à nouveau de faire la lutte. Mais en vain, ils ne parviendront de nouveau pas à remporter la lutte qu'ils ont menée pendant toute une journée. Sur quoi, ils continueront pendant toute la nuit sous la lumière de bougie et de lampes à huile. Mais étant à bout de souffle, ils mourront sur place.

Leurs compagnons les enterra sous un figuier au même endroit et s'en iront. Des années plus tard, ces mêmes compagnons se rendront sur ce lieu et verront qu'une fontaine pris place sur l'emplacement du cimetière des deux lutteurs. Sur quoi, la population locale donna à la région le nom de « KIRKPINAR » en commémoration aux deux frères.

L'espace dans le pâturage du village Samona en Grèce est en réalité le pré de KIRKPINAR. A la fin de la Guerre des Balkans et de la Première Guerre Mondiale, les luttes de Kirkpinar furent organisées à « Virantekke », situé entre la route Edirne et Mustafapacha.

Après la proclamation de la République, en 1924, les luttes s'organisèrent à Sarayiçi, dépendant de la province d'Edirne.

Les Luttes de Kirkpinar ont été organisées jusqu'en 1928 par les aghas. Ce sont les aghas qui accueillaient les hôtes venus pour les luttes. Mais en 1928, en raison des problèmes économiques survenus dans le pays, un agha ne s'étant pas présenté, l'organisation des luttes et l'accueil des hôtes se firent par le Croissant Rouge et l'Organisation pour la Protection des Enfants.

En 1946, les luttes historiques de Kirkpinar ont commencé à être organisées par la Mairie d'Edirne. De nos jours, les Luttes de Kirpinar sont organisées par la Mairie.


Le lutteur Le mot pehlivan (lutteur) est d'origine perse. Selon Burhan-Katia, la vraie signification du mot est courageux, brave, mais Pehlivan se dit aussi pour les costauds et ceux qui ont la juste parole. C'est pourquoi, ce mot fut utilisé pour diverses occasions.

A l'époque des Seldjoukides, Pehlivan (lutteur) se disait aux guerriers, aux tireurs de grands talents, aux lutteurs et aux début du 16ème siècle était utilisé uniquement pour les sportifs. Ainsi l'usage du mot Pehlivan dura dans ce concept jusqu'à la fin de la période du Sultan Mahmut II.

Toute la Nation turque, hommes, femmes et enfants aime la lutte et la respecte et sans nul doute reconnaît un privilège aux Pehlivans (lutteurs). Sans nul doute, cette sympathie et ce respect proviennent des sentiments de guerrier et d'héroïsme qui existent dans l'âme des Turcs. Ces sentiments de respects pour les pehlivans découlent aussi du fait que ces lutteurs sont très forts, ont un corps bien formé, un comportement brave, un caractère juste, digne et qui donne confiance.

A l'époque des Ottomans, les luttes qui se réalisaient en dehors du palais étaient organisées dans les foires, les mariages et les clubs, où encore dans les salles spéciales aménagées spécialement pour ce sport afin de contribuer aux institutions caritatives.


les règles :

La lutte turque se pratique sur herbe, les lutteurs sont vêtus d'un pantalon en cuir de buffle (13kg)
Le corps des lutteurs est enduit d'un mélange d'huile d'olive et d'eau
Avant le combat, les lutteurs, torse nu, moulés dans un short long traditionnel en cuir épais, se lancent dans une danse ancestrale, le "Peshrev", ode à la fraternité
Les combats peuvent durer jusqu'à 45' - suivies, si égalité, d'une prolongation de 10' avec décompte des points
le "Cazgir" qui joue le rôle de l'arbitre, commente les prises tel un conteur pour enflammer le public et encourager ses "Pehlivans".
Le vainqueur est celui qui parvient à tourner son adversaire face au ciel
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# Posté le lundi 04 juillet 2005 19:24
Modifié le dimanche 21 août 2005 16:04

La Corée, le Cireum

La Corée, le Cireum

La lutte traditionnelle Coréenne
Le Cireum ou Ssirum

Le ssirum est une forme de lutte qui est populaire en Corée depuis la période des Trois Royaumes (57 av. J.-C.-668). Cette lutte typiquement coréenne, aux règles simples, était largement pratiquée lors de toutes les fêtes villageoises, le vainqueur recevant la plupart du temps un énorme taureau en récompense. L'Association coréenne de ssirum a su provoquer un énorme engouement national pour ce sport traditionnel en patronnant des matchs spectaculaires. Le ssirum est indéniablement devenu l'un des sports qui attirent le plus de spectateurs en Corée.

La tenue se compose d'une culotte ("satba") et d'une ceinture ("khori"). Les lutteurs combattent pieds nus dans une arène dont le sol est recouvert de sable.

Les deux protagonistes se saisissent la culotte de combat (Sapba) et cherchent à se projeter en dehors de l'enceinte circulaire. La victoire s'obtient lorsque l'adversaire touche le sable avec une autre partie du corps que les pieds.

Aujourd'hui, beaucoup de compétitions de ssireum sont organisées chaque année, et c'est un sport spectaculaire très populaire parmi les hommes et les femmes, les jeune et les vieux.

le Cireum ou Ssirum fut introduite sous le règne du roi Chung Hyi. Il s'agissait, à l'origine, de la lutte mongole (Chuai Chiao ou Juaijiao en chinois) dont le nom, dérivé du mongolien Silnem, désigne un combat avec saisie et projection.
C'est cette même lutte mongole qui, originellement, donna, plus tard, le Sumo au Japon. Elle se compose encore de 29 projections principales de mains, 12 projections de jambe, 9 projections de taille. Les deux protagonistes se saisissent la culotte de combat (Sapba) et cherchent à se projeter en dehors d'une enceinte circulaire.

Cette lutte fut à l'origine d'un incident politique fort semblable à celui du Camp du Drap d'Or quand François Premier réussit en 1520, fort peu diplomatiquement, à vaincre Henry VIII, Roi d'Angleterre grâce à une fameux prise connue sous le nom désormais célèbre de "coup du Père François". En effet le Général Kim Tuck Ryong réussit à battre le roi Chung Hae en 1150 ce qui déclencha une crise qui dura près de six ans.
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# Posté le lundi 04 juillet 2005 19:29
Modifié le dimanche 21 août 2005 16:10

L'Iran, le Koshi

L'Iran, le Koshi
Historique

Le Koshi, la lutte traditionnelle iranienne, appartient au Varzesh-e Pahlavani, les arts martiaux traditionnels iraniens.

Le Varzesh-e Pahlavani était à l'origine une caserne qui servait également de gymnase. Certains font remonter son origine à l'empire Parthe (-132 - 226). Cette Académie s'enrichit peu à peu des valeurs morales, éthiques, philosophiques et mystiques de la civilisation iranienne, issues notamment du soufisme et du mithraïsme. Les guerriers de cette institution, dont beaucoup se distinguèrent dans les luttes contre les envahisseurs grecs, arabes et mongols, portaient le nom de Pahlavans, qui signifie ainsi à la fois "lutteur" et "héros national".

Le Varzesh-e Pahlavani atteignit le sommet de sa popularité sous le règne du Shah Naser-e-din de Qajar (1848-1896), qui était toujours suivi de pahlavans lors de ses déplacements à l'étranger (ces derniers eurent alors plus d'une fois l'occasion de se mesurer à leurs homologues occidentaux notamment). Pendant cette période, de nombreux Zoorkanehs (centres dédiés aux Varzesh-e Pahlavani) furent construits en Iran. Beaucoup de grandes familles iraniennes possédaient par ailleurs un pahlavan parmi ses membres. Le Pahlavan officiel était nommé tous les 21 mars (le 1er jour de l'année iranienne) à la suite d'une compétition de lutte à laquelle assistait le Shah, qui remettait au vainqueur un Brassard.

Si, sous le régime des Pahlavi, le Shah Reza montra peu d'intérêt pour le Phalavini, son fils Mohammad Reza Pahlavi, couronné en 1941, restora la pratique de la nomination du Pahlavan officiel en sa présence. Pour créer une Fédération de Pahlavani et sauver ce qui restait des traditions de cet art, il missionna néanmoins Shaban Jafari, un personnage trouble peu apprécié du peuple. L'influence du modèle occidental donna dès lors le coup de grâce au Pahlavini traditionnel, qui, en devenant un sport moderne, abandonna certaines de ses pratiques rituelles telles que la remise du Brassart.

La venue du régime islamique en 1979 ne changea pas la donne ; au contraire, la pratique du Pahlavini est aujourd'hui tombé en désuétude en Iran. On peut néanmoins encore y assister, dans les rares Zoorkhaneh toujours en activité.

Chookheh

Styles

Chaque école de Pahlavani possède ses propres caractéristiques, fonctions des spécificités culturelles de la région où elle est installée. Si elles promeuvent les mêmes valeurs morales et éthiques, les écoles enseignent des exercices et des techniques légèrement différentes.

Les écoles majeures sont celles de :

la ville de Tehran (Téhéran) : la plus grande école de Pahlavani d'Iran, qui fut fondée sous la dynastie Qajar. C'est le Shah Nasser-e-din qui ordonna la construction d'un Zoorkhaneh dans son palais ; il participait d'ailleurs lui-même à ses rites. Le Zoorkhaneh royal finit par s'ouvrir au peuple, alors que d'autres centres furent bâtis : Shamsul-Emareh Zoorkhaneh, Noroz Khan Zoorkhaneh, Sarcheshmeh Zoorkhaneh.
la province de Khorasan : peut-être l'école de Pahlavani la plus vieille. On la trouve principalement dans les villes de Toos, Mashad, Sabzevar, Ghouchan, Bojnourd, Shiravan et Neyshabour. C'est à cette école que se rattache le Choukheh (Chookheh, du mot désignant la veste de laine blanche, rouge ou bleue que portent les lutteurs), une forme locale de Koshti devenue populaire lors de la période Safavid.
la ville de Yazd : école populaire au 19e siècle.
la ville de Qum : école proche techniquement de celle de Tehran, en raison de leur proximité géographique.
la province de Mazandaran : comme celle de Khorasan, cette école possède une forme locale de Koshti, la Loocho.
Le Pahlavani est encore pratiqué, vers l'ouest, aux Kurdestan, Lorestan, Kermanshah, Hamedan, et dans certaines parties de l'Azarbaijan.

On peut assister à des rencontres de Chookheh à Shirvan, Qoochan, Torghabeh, Bojnoord, Mashhad, Ashkhaneh, Esfarayen, Chenaran et Darehgaz dans le nord de la province Khorassan. Une compétition se déroule régulièrement à Esfarayen, dans l'arêne Zeinolkhan, lors du festival de Sizdah Bedar ; il est à noter que les femmes y sont conviées tout comme les hommes, ce qui est une chose rare dans cette république islamique. L'entrée n'est pas payante. Des musiciens, assis au milieu du champ sur lequel se déroulent les combats, comblent les temps morts du son de leurs timbales et hautbois. Les prix destinés aux vainqueurs sont divers : or, monnaie, meuble, sucre, mouton, cheval, poule, etc. Le champion du tournoi remporte néanmois un plus grand trophé : sa future épouse ! Car la coutume veut que le grand vainqueur ait le droit de courtiser la femme qu'il désire ; on considérait en effet que lorsqu'un champion parvenait à défaire un rival d'un village voisin, il était digne de gagner le coeur de sa bien-aimée.

Technique

La pratique du Pahlavani se déroule traditionnellement dans un Zoorkhaneh (Zour Xaneh) ou "maison de force". Il se présente comme un dôme sous lequel se trouve une fosse à moitié enterrée, où l'on s'entraîne torse nu. La présence des femmes y est formellement interdite.

Le conditionnement physique possède une grande importance, en particulier les exercices de musculation qu'on réalise à l'aide de divers instruments (Meel, Kabadeh, Sang, Takhteh Shena).

Le Koshti est techniquement très proche du Kushti, la lutte indienne, et du Yagli Guresh, la lutte turque. Dans le Chookheh, le lutteur remporte son combat s'il parvient à soulever son adversaire dans les airs et à le faire tourner en cercle, ou bien à lui faire toucher le sol de ses épaules.
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# Posté le lundi 04 juillet 2005 19:37
Modifié le dimanche 21 août 2005 16:16