Le wushu se départage en deux parties ( que c soit externe ou interne) le wushu ancien plus basé sur la vrai culture du combat ( pure et dure ) et le wushu moderne qui est plus une sorte de super gym c pour cela que ds les pays occidentaux les gens choissisent entre la forme de demonstration ( taolu) ou alor le Sanda ( la boxe chinoise) . En Chine ils nont pas c probleme car c st des entraimnts quotidiens dc ils st aussi fort en demo qan combat......
Le Sanda vien tt kuste darriver en occident et a mon avis elle va tre bien concurrencer les autres styles de boxe!!!!
Sanshou est un terme chinois composé du mot « san » qui signifie libre, relaché, et du mot « shou » qui signfie main. C'est un synonyme de sanda (où da = attaque). Pour simplifier, ces 2 termes désignent une application en combat libre de techniques martiales.
Le sanshou est l'évolution du wushu en sport de combat. Il intègre les 4 principales catégories d'attaques : ti (coups de pied), da (frapper = coups de poing), shuai (projeter), na (attraper) ; ainsi que les parades et blocages.
Le sanshou va plus loin dans les limites des sports de combat, et met l'accent sur les techniques de poing, de pied et surtout de projection permettant ainsi des stratégies de combat très élaborées. Bien que ces techniques soient autorisées dans d'autres sports de combat (kickboxing, taekwondo, muay tai, judo...), elles ne se combinent que dans le sanshou. Et c'est là que toutes les stratégies se forment.
Cette liberté dans les techniques imposent aux combattants des qualités de vitesse, de puissance et de précision.
En sanshou, la stratégie suit la règle du « commence plus tard, mais touche en premier » (hou fa xian zhi). Le fait de pouvoir projeter insite le combattant à reflechir à 2 fois avant d'effectuer un coup de pied, et de développer sa rapidité. De même, développe des faintes permet d'éviter les contres ou de contrer
Les buts
La philosophie du sanshou est la pratique d'un sport à la fois bon pour la santé, la condition physique et le bien-être, mais aussi en tant qu'arme d'auto-défense.
Dans un premier temps, le pratiquant apprend les techniques de base de coup de poing, coup de pied, et projection soit avec un partenaire, soit sur un sac de frappe.
Après avoir maitrisé ces techniques, peuvent commencer les applications en duel, pour développer l'endurance, la respiration, les réflexes, la rapidité de réaction.
Le but ultime est d'améliorer son agilité, sa puissance et sa rapidité avec un control total de ses mouvements et de ses émotions.
Histoire du Sanda
En 1924, le guomindang (partie national chinois) à créé à l'académie militaire Whampoa dans la province du guandong au sud de la chine, afin d'entrainer les troupes. De son alliance avec l'union soviétique en Janvier 1923, il instaura la discipline, l'endoctrinement et l'entrainement militaire d'inspiration soviétique.
Durant la guerre Russo-Japonaise (1904-1905), les russes ont perdu beaucoup de leur troupes dans les combats. Avec ces lourdes pertes, les dirigeants soviétiques ont compris la necessité de développer des méthodes de combat rapproché. Un projet officiel du partie communiste unifia ces methodes pour aboutir en 1917 à ce que l'on appel le Sambo.
Avec la richesse des arts martiaux traditionnels, les chinois avaient un support inestimable pour développer leur art de combat rapproché à usage militaire. Inspirés par la démarche des soviétiques, ils ont créé le sanshou.
Alors que ces techniques ont été créés pour le combat rapproché et la défense contre des armes de poing et armes à feu, les dirigeants ont voulu également en faire un sport qui pourrait être pratiqué en toute sécurité et intégré dans le programme d'entrainement. Cette nouvelle application permet à la fois de stimuler les pratiquants et de perfectionner leurs techniques avant de les appliquer en combat réél. La competition reproduit un état de stress qui se retrouve en combat réél.
A l'usage militaire, des techniques de coups de pied, de poing, de genou, de coude, de projection, de saisi et de combat au sol furent créées.
En tant que sport, le sanshou s'est débarassé des coups de genou, de coude, des techniques au sol. Pour des raisons de sécurité, un équipement obligatoire est exigé.
Le règlement en Competition
Comme dans tout sport de combat pratiqué en competition, le sanda/sanshou a un réglement. Avec les premiers championnats du monde de sanshou, les règlements des différentes fédérations (notamment française) se sont alignés sur le règlement international. En voici les grandes lignes (simplifiées):
les protections (cf encadré equipement)
l'aire de competition (cf encadré ring)
les coups autorisées :
coups de pied sautés ou non, au visage, au corps ou dans les jambes
coups de poings ou de main au visage ou au corps
balayages avant ou arrière, debout (gou tui) ou au sol (shao tui)
projection à une ou à deux mains
les coups interdits :
coups (de pied ou de poing) derrière la tête, au cou, aux articulations et à la colonne vertébrale
attaques avec la tête, le genou, le coude
techniques de luxations
attaque au sol contre l'adversaire
Un combat peut se gagner soit par K.O, soit par points si le temps règlementaire est écoulé. Les points sont attribués en fonction de la technique utilisée, par exemple : coup de pied sauté ou retourné à la tête = 4 points.
Les protections
Les protections suivantes sont obligatoires :
un casque (rouge ou bleu)
une coquille
un progège dents
un plastron (rouge ou bleu)
protections pour tibia et pour pied (rouge ou bleu)
les gants (8 ou 10 ounces en fonction du poids)
Le Ring
L'aire de competition est une plate forme carrée, de 8 mètres de cotés et surélevée de 60 cm. Elle est composée de bois et de métale pour la structure, et de matière souple pour la surface. Il n'y a pas de filets.
Les quatres cotés de la plate forme sont couverts de protections souples hautes de 20-40 cm et larges de 2 m.
Au centre de la plateforme est déssiné le schéma du yin-yang.
Le Sanda vien tt kuste darriver en occident et a mon avis elle va tre bien concurrencer les autres styles de boxe!!!!
Sanshou est un terme chinois composé du mot « san » qui signifie libre, relaché, et du mot « shou » qui signfie main. C'est un synonyme de sanda (où da = attaque). Pour simplifier, ces 2 termes désignent une application en combat libre de techniques martiales.
Le sanshou est l'évolution du wushu en sport de combat. Il intègre les 4 principales catégories d'attaques : ti (coups de pied), da (frapper = coups de poing), shuai (projeter), na (attraper) ; ainsi que les parades et blocages.
Le sanshou va plus loin dans les limites des sports de combat, et met l'accent sur les techniques de poing, de pied et surtout de projection permettant ainsi des stratégies de combat très élaborées. Bien que ces techniques soient autorisées dans d'autres sports de combat (kickboxing, taekwondo, muay tai, judo...), elles ne se combinent que dans le sanshou. Et c'est là que toutes les stratégies se forment.
Cette liberté dans les techniques imposent aux combattants des qualités de vitesse, de puissance et de précision.
En sanshou, la stratégie suit la règle du « commence plus tard, mais touche en premier » (hou fa xian zhi). Le fait de pouvoir projeter insite le combattant à reflechir à 2 fois avant d'effectuer un coup de pied, et de développer sa rapidité. De même, développe des faintes permet d'éviter les contres ou de contrer
Les buts
La philosophie du sanshou est la pratique d'un sport à la fois bon pour la santé, la condition physique et le bien-être, mais aussi en tant qu'arme d'auto-défense.
Dans un premier temps, le pratiquant apprend les techniques de base de coup de poing, coup de pied, et projection soit avec un partenaire, soit sur un sac de frappe.
Après avoir maitrisé ces techniques, peuvent commencer les applications en duel, pour développer l'endurance, la respiration, les réflexes, la rapidité de réaction.
Le but ultime est d'améliorer son agilité, sa puissance et sa rapidité avec un control total de ses mouvements et de ses émotions.
Histoire du Sanda
En 1924, le guomindang (partie national chinois) à créé à l'académie militaire Whampoa dans la province du guandong au sud de la chine, afin d'entrainer les troupes. De son alliance avec l'union soviétique en Janvier 1923, il instaura la discipline, l'endoctrinement et l'entrainement militaire d'inspiration soviétique.
Durant la guerre Russo-Japonaise (1904-1905), les russes ont perdu beaucoup de leur troupes dans les combats. Avec ces lourdes pertes, les dirigeants soviétiques ont compris la necessité de développer des méthodes de combat rapproché. Un projet officiel du partie communiste unifia ces methodes pour aboutir en 1917 à ce que l'on appel le Sambo.
Avec la richesse des arts martiaux traditionnels, les chinois avaient un support inestimable pour développer leur art de combat rapproché à usage militaire. Inspirés par la démarche des soviétiques, ils ont créé le sanshou.
Alors que ces techniques ont été créés pour le combat rapproché et la défense contre des armes de poing et armes à feu, les dirigeants ont voulu également en faire un sport qui pourrait être pratiqué en toute sécurité et intégré dans le programme d'entrainement. Cette nouvelle application permet à la fois de stimuler les pratiquants et de perfectionner leurs techniques avant de les appliquer en combat réél. La competition reproduit un état de stress qui se retrouve en combat réél.
A l'usage militaire, des techniques de coups de pied, de poing, de genou, de coude, de projection, de saisi et de combat au sol furent créées.
En tant que sport, le sanshou s'est débarassé des coups de genou, de coude, des techniques au sol. Pour des raisons de sécurité, un équipement obligatoire est exigé.
Le règlement en Competition
Comme dans tout sport de combat pratiqué en competition, le sanda/sanshou a un réglement. Avec les premiers championnats du monde de sanshou, les règlements des différentes fédérations (notamment française) se sont alignés sur le règlement international. En voici les grandes lignes (simplifiées):
les protections (cf encadré equipement)
l'aire de competition (cf encadré ring)
les coups autorisées :
coups de pied sautés ou non, au visage, au corps ou dans les jambes
coups de poings ou de main au visage ou au corps
balayages avant ou arrière, debout (gou tui) ou au sol (shao tui)
projection à une ou à deux mains
les coups interdits :
coups (de pied ou de poing) derrière la tête, au cou, aux articulations et à la colonne vertébrale
attaques avec la tête, le genou, le coude
techniques de luxations
attaque au sol contre l'adversaire
Un combat peut se gagner soit par K.O, soit par points si le temps règlementaire est écoulé. Les points sont attribués en fonction de la technique utilisée, par exemple : coup de pied sauté ou retourné à la tête = 4 points.
Les protections
Les protections suivantes sont obligatoires :
un casque (rouge ou bleu)
une coquille
un progège dents
un plastron (rouge ou bleu)
protections pour tibia et pour pied (rouge ou bleu)
les gants (8 ou 10 ounces en fonction du poids)
Le Ring
L'aire de competition est une plate forme carrée, de 8 mètres de cotés et surélevée de 60 cm. Elle est composée de bois et de métale pour la structure, et de matière souple pour la surface. Il n'y a pas de filets.
Les quatres cotés de la plate forme sont couverts de protections souples hautes de 20-40 cm et larges de 2 m.
Au centre de la plateforme est déssiné le schéma du yin-yang.
