Dc voici un art de combttre internationale, La Lutte....
L'Orthepale deviendra Olympique en 708 av J.C. Des documents littéraires d'époque décrivent ses objectifs : il faut soulever ou amener au sol l'adversaire par trois fois pour vaincre.
Ainsi certains chercheurs ont prolongé cette erreur d'assimilation aux techniques modernes, en définissant le " tombé " par le fait de toucher le sol avec les épaules, situation absente du corpus iconographique des données. Il s'est avéré que les lutteurs n'avaient droit à aucun autre appui que celui de leurs deux pieds, qui doivent également rester au sol. Sachant qu'en pratique, il est très difficile de ne pas chuter ou s'appuyer pour renverser l'adversaire.
Il faut repenser l'orthepale comme une discipline à part entière et originale. Les protagonistes y adoptent en effet une position semi-droite, différente de celle des lutteurs modernes, ce qui ouvre une nouvelle problématique, concernant la possibilité de se livrer à des attaques aux jambes.
La recherche a permis de préciser que cela devait être un mouvement peu commun car rares sont les représentations de ce type et dangereuse est son exécution, en ce sens qu'elle implique une position basse. L'adoption de celle-ci n'est pas forcément judicieuse dans la mesure où elle offre celui qui la tente au danger d'un contre par agkein, qui est un étranglement par-dessus. Cependant l'agkein n'est pas le plus grand préjudice dont souffre alors l'imprudent attaquant, qui a le tort de se retrouver en posture de subir la pression vers le bas de son adversaire, opérable notamment sur la nuque. Imposer à son vis-à-vis une telle position semble en effet constituer un but primaire de l'affrontement.
Un trés intéressant document a été découvert en la forme d'un manuel, le Papyus Onirhikos, datant du II ème siécle ap J.C : il offre des descriptions précises de techniques de lutte. Y sont mentionnés les concepts d'ùpobàle, qui signifie plier, amener, tirer, en dessous, en bas, ainsi que celui d'ùpolàbe, qui signifie se placer, aller en dessous, avec plus loin un développement tactique l'instaurant comme préalable à un mouvement latéral de travail.
L'expérimentation a permis de tester l'envergure de cet enjeu, et a créé un véritable dilemme auquel les combattants ont été confrontés. Si la position droite permet d'éviter l'ùpobàle, elle rend effectivement plus vulnérable aux soulèvements et prises de jambes qui pourraient être évités par l'adoption d'une position plus inclinée mais qui comporte les risques mentionnés ci-dessus.
L'orthopale se caractérise donc par ce jeu permanent et fondamental qui consiste à considérer très rapidement un niveau d'attaque puis un autre, afin d'offrir à l'opposant le moins d'opportunités de contres possibles, tout en créant un déséquilibre dont il faut savoir tirer les avantages.
L'Orthepale deviendra Olympique en 708 av J.C. Des documents littéraires d'époque décrivent ses objectifs : il faut soulever ou amener au sol l'adversaire par trois fois pour vaincre.
Ainsi certains chercheurs ont prolongé cette erreur d'assimilation aux techniques modernes, en définissant le " tombé " par le fait de toucher le sol avec les épaules, situation absente du corpus iconographique des données. Il s'est avéré que les lutteurs n'avaient droit à aucun autre appui que celui de leurs deux pieds, qui doivent également rester au sol. Sachant qu'en pratique, il est très difficile de ne pas chuter ou s'appuyer pour renverser l'adversaire.
Il faut repenser l'orthepale comme une discipline à part entière et originale. Les protagonistes y adoptent en effet une position semi-droite, différente de celle des lutteurs modernes, ce qui ouvre une nouvelle problématique, concernant la possibilité de se livrer à des attaques aux jambes.
La recherche a permis de préciser que cela devait être un mouvement peu commun car rares sont les représentations de ce type et dangereuse est son exécution, en ce sens qu'elle implique une position basse. L'adoption de celle-ci n'est pas forcément judicieuse dans la mesure où elle offre celui qui la tente au danger d'un contre par agkein, qui est un étranglement par-dessus. Cependant l'agkein n'est pas le plus grand préjudice dont souffre alors l'imprudent attaquant, qui a le tort de se retrouver en posture de subir la pression vers le bas de son adversaire, opérable notamment sur la nuque. Imposer à son vis-à-vis une telle position semble en effet constituer un but primaire de l'affrontement.
Un trés intéressant document a été découvert en la forme d'un manuel, le Papyus Onirhikos, datant du II ème siécle ap J.C : il offre des descriptions précises de techniques de lutte. Y sont mentionnés les concepts d'ùpobàle, qui signifie plier, amener, tirer, en dessous, en bas, ainsi que celui d'ùpolàbe, qui signifie se placer, aller en dessous, avec plus loin un développement tactique l'instaurant comme préalable à un mouvement latéral de travail.
L'expérimentation a permis de tester l'envergure de cet enjeu, et a créé un véritable dilemme auquel les combattants ont été confrontés. Si la position droite permet d'éviter l'ùpobàle, elle rend effectivement plus vulnérable aux soulèvements et prises de jambes qui pourraient être évités par l'adoption d'une position plus inclinée mais qui comporte les risques mentionnés ci-dessus.
L'orthopale se caractérise donc par ce jeu permanent et fondamental qui consiste à considérer très rapidement un niveau d'attaque puis un autre, afin d'offrir à l'opposant le moins d'opportunités de contres possibles, tout en créant un déséquilibre dont il faut savoir tirer les avantages.