L'art des Ninjas

L'art des Ninjas
.L'histoire du Ninjutsu.

Le ninjutsu a vu le jour il y a plus de 800 ans au Japon Féodal. Les Samouraï qui obéissent à l'ordre du Shogun, avaient l'autorité sur les terres et les personnes qui y vivaient et devez absolument exécutaient tous les caprices de ces guerriers, car si jamais quelqu'un venaient à se révoler contre un Samouraï il se révolter également contre le Shogun.

Les Ninja étaient à l'origine pour certain de simple paysans qui se sont révoltés contre l'autorité, les Ninja ne servaient pas les samourai, ils se sont reclus essentiellement dans les montagnes d'Iga et de Koga des régions difficile d'accès stérile et froides, réputées pour cacher un grand nombres de vagabonds et de criminelles et des Samouraï ayant déserté.

Pendant des siècles le ninjutsu était pratiqué en secret et transmis de génération en génération, lc'est ce qui explique les légendes du passé envers les Ninja et les pratiquants du ninjutsu. Etudidez le ninjutsu et le ninpo est l'art martial du Bujutsu Japonais traditionnel avec une histoire riche qui s'étend pendant plus de dix siècles.

Le ninpo s'épanouit toujours aujourd'hui en France sous les conseils d'un Maître Masaaki Hatsumi. Le trente-quatrième descendant direct de la tradition de Togakure Ryu et de huit autres traditions de Budo, Masaaki Hatsumi est le dernier véritable descendant des grands maître ayant une lignée qui descende directement du Japon Féodal.
Les ninja dans l'histoire.
Les Ninja du Japon sont certainement les espions les plus populaires que le monde, n'est jamais connu. Les ninja font référence à plusieurs individus à l'intérieur et à l'extérieur des lois du Japon Féodal du Shogun. Leurs véritables origines restent cependant extrêment obscures.

Ils n'y avaient pas de fondement réel depuis qu'ils deviennent connus sous le nom de Ninjutsu. Selon les historiens, les Ninja étaient ou des héros ou un assassin ou encore des mercenaires à la solde des empereurs ou des seigneurs de guerre du Japon. La plupart de ces déclarations sont faussées dû au manque d'information.

Les registres indiquent que les idées fondamentales qui évolueront plus tard dans le Ninjutsu proviennent essentiellement de Chine. Ces informations proviennent d'un texte chinois sur les arts militaire connus sous le nom de l'art de la guerre, qui a été écrit par Tsun Tzu en 400-320 avant J.C.) qui indique la manoeuvre tactique, la psychologie de guerre. La façon de choisir ces objectifs et comment montés une offensifs adéquats.

La valeur de surprise et la plus importante pour effectuer une offensive et maintenir une défensive. Ces compétences stratégiques ont été revues et raffinées par un groupe de chaman mystique connu sous le nom de Yamabushi qui à précédé les Ninja.

C'est probablement eux-même qui ont formé les paysans qui sont devenus les Ninja par la suite, d'autres hypothèse affirme que les Ninja sont en faite des itinérants du spectacle, ayant déjà de grande compétences en acrobaties et au maniement des armes.

Iga et Koga sont des régions proche culturellement de politiquement. Ces montagnes étaient redoutées par le type de terrain dense qui rend les voyages difficiles. A causses de ceci cet endroit est devenu un lieu où les renégats traîtres et voleurs venaient se réfugier.

Pendant la période, Heain (794-1185), les guerriers d'Iga et de Koga a été cherchée l'instruction des Yamabushi pour augmenter leurs efficacités dans leurs méthodes de combat et leurs niveaux défensifs. Les arts Ninja ont prospéré pendant la période de Kamakura (1185-1333), la région d'Iga à formé leurs propre gouvernement qui a été gouverné par un conseil.

Koga était gouverné par la famille Rokaku, qui leurs a permis de gouverner eux-mêmes, aussi longtemps qu'ils serviraient leurs familles. Cette époque a donné beaucoup de mythes et légendes à propos des capacités des Ninja.

Si bien que les Japonais supertitieux ont commencé à se convaincre que les Ninja étaient des êtres surnaturels. Ils croyaient que leurs pouvoirs provenaient des Oni, diable et le Tengu une sortent de lutins à corne. Qui ont été dits pour être dans la ligue avec les Ninja à cause de leurs alliances avec le clan des Yamabushi.



Ceux qui ne craignaient pas les Ninja comme des entités surnaturelles n'ont pas sous-estimé leurs grandes prouesse comme guerriers. La période Kamakura à provoquer le premier Shogun.

Le terme Shogun signifie générale suprême, utilisé la première fois par les chefs militaires vers les années 700. Minamotto Yoritomo a gagné le contrôle militaire sur le pays entier en 1185. En 1192 l'empereur lui donna le titre de Shogun officiellement.

Pendant son règne, le clan Hojo a fait office de Régent au Shogun, le premier Régent, Hojo Tokimasa, était capable de saisir les lois du pays. Puis le clan Hojo a maintenu leur statue de Régent jusqu'au 7e successeur. Hojo Takatoki qui était incompétent est essayèrent d'exiler l'empereur.

L'empereur s'est enfui, et une guerre fût rage contre le chef Hojo. Takatoki est mort le 4 juillet 1333, en 1338 un nouveau Shogun, Ashikage Takauji a assumé le contrôle du pays.

Pendant le règne du Shogun Ashikage en (1333-1568), une guerre fut rages entre la dynastie du Nord et du Sud. C'est à ce moment que les Ninja ont émergé en force. Ils ont été utiliser pour l'accomplissement de différentes missions comme l'assassinat d'importante cible militaire et l'espionnage pour récupérait de précieuse information pour les forces alliées.

En 1467 la bataille connut comme la guerre Onin, le nouveau Shogun le successeur Ashikage Shingunate sous le 7ème successeur, Ashikage Yoshihisa, et l'empereur n'avaient pas l'expérience nécessaire pour contrôler toutes les discordes féodales du Japon.

Le nombre de familles se compte autour de 260, c'est pour cette raison que le Japon a été divisé en 260 pays différents et que les Daimyo se battaient pour récupérer le plus de territoire possible. Le Shogun et son armé ont poursuivi, et ont installé un campement au village de Magari dans la région de Koga.

C'est là que les Ninja d'Iga et de Koga ont attaqué le Shogun et son armé avait peu de chance face aux tactiques peu orthodoxes des Ninja. Les Ninja d'Iga ont attaqué le village avec des flèches enflammées en pleine nuit.

Il ne vise pas les Samouraï du Shogun, mais la nourriture, l'eau et les médicaments du campement. Profitant ainsi de l'agitation un autre groupe Ninja est arrivé et éparpilla leurs chevaux, pour éviter la possibilité d'une retraite stratégique de l'ennemi.

Le Shogun a été frappé par la maladie pendant que le champ de bataille, et sans nourriture, l'eau et les médicaments manquent ardemment. Les hommes du Shogun essayèrent de le faire sortir à pied, mais il y avait beaucoup trop de Ninja dans les secteurs environnants.

Le Shogun est mort et son armée a été détruite. Les Ninja d'Iga et de Koga ont reçu un grand éloge. Des marchands Portugais ont apporté des pistolets au Japon en (1543) dans la période Muromachi.

Bien de ces armes a été une gêne pour les Samouraï, Ils étaient très utiles pour les Ninja dus à la poudre noire qu'ils contenaient. Ce qui rendit possibles la création d'arme comme les flèches explosives, mine, canons portatifs ou encore des écrans de fumée plus fiable.
# Posté le lundi 27 juin 2005 18:52
Modifié le jeudi 18 août 2005 17:21

Le Samouraï

Le Samouraï
Le Samouraï
Le premier shogun de l'ère Tokugawa, Ieyasu (mort on 1616), établit une liste de règles destinée à guider ses successeurs. Elles comprenaient cette affirmation : " Le sabre est l'âme du samouraï." Ces quelques mots résument les croyances et le mode de vie de la classe guerrière japonaise.

Les deux sabres (daîsho) du samouraï sont à la fois un insigne de son rang et les instruments de sa vie et de sa mort. Le katana, un long sabre à la lame légèrement recourbée à la poignée garnie de deux branches et recourverte de same; la peau rugueuse d'une raie géante, pour assurer une bonne prise, était son arme principale. Le wakisashi comme le katana, mais en beaucoup plus court, était utilisé dans les combats au corps à corps et, si la défaite paraissait inévitable, sa lame permettait à son propriétaire d'éviter le déshonneur en se faisant hara-kiri.

Bushi, ronin et ninja

Le sabre ne fut pas toujours l'arme principale du guerrier japonais. Les précurseurs des Samourais, les aristocratiques bushi (guerriers), qui formaient la garde personnelle des empereurs et des nobles de rang élevé, au IVème siècle, étaient des archers à cheval.

Au XIème siècle, ils avaient été remplacés par une classe sociale plus large, celle des soldats professionnels, les samouraïs ("ceux qui servent "). Ceux-ci combattaient souvent à pied, au corps à corps, et à l'aide de leur sabre, ou naginata, à la longue lame montée sur un manche solide, et qui pouvait mesurer près de trois mètres en tout. C'était l'arme favorite de ces Samouraïs dont certains étaient aussi des moines bouddhistes.

Un samouraï conservait son statut aussi longtemps qu'il restait au service de son daimyo (seigneur féodal). Si ce seigneur était renversé ou tombait en disgrâce, le Samouraï pouvait devenir un ronin, un mercenaire errant à la recherche d'un nouvel engagement. Les Samourais, représentés dans les films japonais d'arts martiaux, qui sont devenus à la mode à l'Ouest, ne sont le plus souvent que des ronin.






Certains ronin pouvaient devenir des ninja, espèce d'agent secret, tout de noir vêtus pour ses missions nocturnes, entraînés à l'espionnage et au combat, et dont les exploits sont montrés dans les films occidentaux grand public.


Le code bushido

Entre les XIIème et XIVème siècles, la conduite des samourais fut soumise à un code, le bushido ("la voie du guerrier"), influencé par le bouddhisme zen, qui enseigne l'autodiscipline. Cela signifiait pour le samouraï qu'il devait développer ses talents martiaux, adopter un mode de vie simple et, surtout faire preuve de loyauté. A tout instant, le samouraï doit être prêt à donner sa vie pour l'empereur, pour son dairnyo, ou pour son honneur personnel. Il doit ignorer le confort et la sécurité, et se faire hara-kiri plutôt que de se rendre. Lorsque le code bushido fut imprimé pour la première fois, pas avant le XVIIIème ou XIXème siècle d'ailleurs, on pouvait y lire que le samouraï doit "vivre en se préparant à la mort" Le moine-samouraï Jocho Yamamoto (1659-1719) le dit encore plus clairement : "le but du samouraï est la mort".

Sous le shogunat de Tokugawa (1603-1867), les Samouraïs, qui ne représentaient pas plus de 5% à 7% de la population totale, constituaient une petite classe de pnvilégiés. Comme le Japon vivait une période de paix, ils devinrent des personnalités locales, des administrateurs et des propriétaires terriens. Seuls les Samouraïs étaient autorisés à porter les armes, et à s'en servir. Aussi, certains arts martiaux que l'on associe de nos jours aux samouraïs furent en réalité inventés par les paysans pour se protéger des agressions des samouraïs tyranniques.

L'héritage des samouraïs

La restauration de l'autorité impériale en 1868 et la rapide modernisation du Japon provoquèrent, en 1871, la disparition des samouraïs on tant que classe distincte. Les samouraïs se transformèrent alors parfois en hommes d'affaires, à l'origine des zaibatsu, véritables cartels possédés par de grandes familles et qui dominent la vie économique japonaise. Mais d'autres samouraïs, hostiles aux nouvelles dispositions, se soulevèrent sous les ordres du maréchal Takamori Saigo, commandant de la garde impériale. Ses 15.000 hommes furent battus en 1877 à la bataille de Shiroyama par une armée organisée selon des critères occidentaux.

L'espnt des samouraïs n'a pourtant pas disparu. Le nouveau code des combattants Japonais de 1882 soulignait les vertus de fidélité et d'abnégation des samouraïs et affirmait que "le devoir est plus lourd que la montagne, la mort est plus légère que la plume". Son but était de répandre dans le peuple japonais le sentiment que nous sommes tous des samourais maintenant.

La persistance de cette tradition guerrière se révéla nettement au cours de la guerre russo-japonaise de 1904-1905. Les troupes japonaises y firent preuve d'un courage suicidaire en submergeant en "vagues humaines" des positions massivement fortifiées. Cette tradition trouva sa plus tragique expression dans les combats de la Deuxième Guerre mondiale au cours de laquelle 5.000 pilotes japonais sacrifièrent leur vie dans des attaques kamikazes ("vent divin") sur des navires ennemis. Fidèles au credo des samouraïs pour lesquels la reddition constituait le déshonneur suprême. Les troupes japonaises maltraitèrent les soldats alliés qui s'étaient rendus et qui donc leur semblaient "moins qu'humains". A la fin de la guerre, face à leur pays dévasté, de nombreux chefs militaires se firent harakiri. Mais les véritables héros furent peut-être ceux qui "supportèrent l'insupportable" , la reddition du Japon, et qui se mirent au travail pour reconstruire leur patrie.
# Posté le mardi 28 juin 2005 12:51
Modifié le jeudi 18 août 2005 17:23

Le Sumo

Le Sumo
Les origines du sumô semblent remonter dans la nuit des temps vers les débuts de notre ère.

D'après les annales officielles du Japon (Nihon shoki) élaborées en 720, le premier combat connu aurait eu lieu entre deux hommes d'une force extraordinaire, Taima no Kehaya et Nomi no Sukune qui, par ordre de l'empereur (en l'an 23 av.J.-C.), se seraient battus dans une lutte à mort (Nomi noSukune aurait été déclaré vainqueur, alors que l'autre qerait mort avec les côtes fracassées).

Certaines personnes pensent que les combats de sumô faisaient partie des rites mortuaires à cette époque.

D'autres estiment que le sumô était intimement lié aux rites agricoles et que des combats entre les différents hameaux et villages pouvaient être organisées à l'occasion des fêtes, soit pour établir des prévisions sur les récoltes, soit pour régler des litiges.

Enfin, toujours d'après Nihon shoki, des tournois de sumô auraient été organisés par la cour impériale en 642, comme distraction offerte aux messagers venus de corée. A paritr de la première moitié du siècle suivant, des combats de sumô auraient eu lieu annuellement à la cour, au septieme jour de la septième lune (anniversaire du combat légendaire de Nomi no Sukune), avec des lutteurs venus de tout le pays par ordonnance impériale.

Toujours est-il que le sumô a bénéficié de la protection impériale (intermittente en réalité) depuis son origine jusqu'à nos jours, et que ce trait est mis en avant pour insister sur la noblesse de cette discipline. Mais il demeure un autre fait évident : c'est grâce au soutien de classes bourgeoise et populaire que le sumô s'est développé dans les trois derniers siècles, pour devenir un grand spectacle de portée nationale tel qu'on le connait aujourd'hui.


Et vs verrez les femmes quils ont c enfoirés!!! les plus belles femmes du japon.....:-(


Il existe encore bcp dotre arts japonais c sont d variantes ou d styles avc sabres ou arc c com le wushu avc sa multitude de styles differents j peu pas ts les mettre c serai tro long ^^^^
# Posté le mardi 28 juin 2005 15:25
Modifié le jeudi 18 août 2005 17:23

Les Stars, je commence par le meilleur.......Jet Li (ps : pour B.Lee veuillez att les prochains articles!!!)

Les Stars, je commence par le meilleur.......Jet Li       (ps : pour B.Lee veuillez att les prochains articles!!!)
Jet Li, de Pékin à Hollywood

Il vient de remporter à Hollywood un beau succès personnel en affrontant Mel Gibson dans L'Arme Fatale 4. Il fut le plus grand champion de Chine des années 70, remportant à cinq reprises le titre national de Wu Shu. Expert d'une bonne demi douzaine de styles, sa technique prodigieuse, loin des artifices habituels de la plupart des acteurs du genre, assura en 1983 le succès de son premier long métrage, Le Temple de Shaolin. En trois ans et quatre films, Jet Lee est devenu la superstar de la Chine communiste, avant d'être celle de toute l'Asie au début des années 90 grâce à la série Il était une fois en Chine qui surclassa en Corée et au Japon les succès de Jackie Chan.

Itinéraire d'un enfant doué

Jet Lee est né à Pékin en 1963 sous le nom de Li Lianjie. A l'âge de huit ans, il est sélectionné avec 20 candidats par maître Wu Bin, entraîneur de l'Ecole des Amateurs de Sports de Pékin. Orphelin de père, mais chouchouté par sa mère, il pratique avec acharnement, fièrement soutenu par ses proches. "Même quand il dormait à la maison, il se levait souvent au milieu de la nuit et s'entraînait secrètement dans la cour afin de ne pas déranger les autres dans leur sommeil". Sa ferveur est vite récompensée. En 1974, à l'âge de onze ans, il rentre dans la légende en remportant le titre de champion national de Wu-shu. Au cours des cinq années qui suivent, il remporte quatre fois le titre national, et se retire invaincu en 1979. Le jeune retraité à l'avenir devant lui. Expert dans les classiques boxes du singe, de l'homme ivre mais aussi de la rarissime Ma Quan (cheval), sa technique prodigieuse, loin des artifices du cinéma a été enregistrée en 1983 dans un extraordinaire documentaire diffusé en même temps que son premier succès, "Le Temple de Shaolin". On le voit dans ce documentaire frapper sur l'écorce d'un arbre à une vitesse fulgurante. Dès l'obtention de son premier titre, le jeune prodige devient l'ambassadeur du Kung Fu, dans nombre de tournées de démonstration qui le mènent à Hong Kong, au Mexique et aux USA où il sera reçu à la Maison Blanche par le président Richard Nixon. L'adolescent est la superstar de la Chine des années 70 et 80. Lorsque le président Ronald Reagan visite la Chine, il n'oublie de venir serrer la main au jeune champion. La photo sera publiée dans le Time Magazine. Pas jaloux de cette jeune gloire, Jackie Chan lui fait envoyer une superbe gerbe de fleur. Jet Lee pose pour les photos publicitaires du "Shaolin Wine". Est-ce pour mieux pratiquer la boxe de l'homme ivre ?


L'école Buissonnière

En toute logique, l'industrie du cinéma Kung Fu veut profiter de l'incroyable popularité de cet authentique champion en lui confiant la vedette d'une trilogie devenue aujourd'hui mythique: "Le Temple de Shaolin" (1983), "Les Héritiers de Shaolin" (1984) et "Les Arts Martiaux de Shaolin" (1985). Jet Lee est entouré par une belle brochette d'experts et de champions dont le plus impressionnant est sans nul doute le sifu Yu Hsing Wei, maître de l'école d'escrime "Aileron de Requin". Il incarne le grand méchant dans le premier et le troisième film, ainsi que le rude mais sympathique père Phénix dans "Les Héritiers de Shaolin". Le succès de la trilogie est tel qu'un décret du ministère de l'éducation doit être publié pour contenir l'enthousiasme des petits chinois qui font l'école buissonnière pour partir sur les traces de leur héros, à la recherche du Temple mythique.

Pas un clone de Bruce Lee...

En 1988, la jeune star s'installe à Hong Kong. Les producteurs de la colonie britannique rêvent déjà de mettre Jet Lee sur les traces de Bruce Lee. C'est un malentendu, et en quelques films, Jet Lee saura le dissiper. Le succès du jeune champion repose précisément sur le fait qu'il n'imite personne. Lorsqu'il joue tendu, violent, invincible, dramatique, il n'est pas un clone de Bruce Lee. Lorsqu'il joue souriant, souple, fragile, comique, il n'est pas un clone de Jackie Chan. Dans les deux registres, dramatique et comique, il reste Jet Lee. Il reste un combattant qui n'a rien à prouver: sa souplesse, sa rapidité, son extraordinaire faculté à se fondre dans les chorégraphies les plus complexes comme dans les frappes les plus simples ne l'obligent pas à recourir à un répertoire de coups stéréotypés, facilement identifiables et répétés de film en film. En outre, Jet Lee est un véritable comédien. Il sert le personnage qu'il choisit d'incarner. Son jeu, sa diction, sa façon de bouger est toujours au service des caractères successifs. Jet Lee ne cherche jamais à tirer la couverture à lui. C'est cela que le public chinois apprécie chez lui. En outre, s'il se risque parfois dans des films d'époque, Jet Lee n'est jamais aussi bon que dans des films en costumes. Jamais avant lui, un acteur n'avait mis autant d'ardeur à incarner et défendre les héros historiques et légendaires du patrimoine martial chinois. Les Occidentaux ont Lancelot, Roland, D'artagnan. Les Chinois ont Fang Shi Yu et Huang Fei Hong. Jet Lee les a tous les deux incarnés avec modestie, mais avec tout son charisme, tout son talent. Il ne cherche pas à se constituer son propre mythe au détriment des mythes traditionnels envers lesquels il fait preuve d'un immense respect. Respect du maître, rigueur de l'entraînement, apprentissage spirituel dominant la simple initiation physique sont des notions essentielles pour comprendre la personnalité de Jet Lee, véritable incarnation contemporaine du meilleur de la tradition chinoise. Le succès asiatique de la série Il était une fois en Chine dans laquelle Jet Lee incarne Huang Fei Hong, dans quatre des six films réalisés entre 1991 et 1997, ne laisse pas Hollywood indifférent. En 1998, Jet Lee est enfin révélé à l'Occident. Dans L'Arme Fatale 4, il est "le" personnage du film, celui qui focalise toute l'attention des spectateurs. En tueur, froid, énigmatique, il se contente de jouer de façon inquiétante avec son chapelet. Et la menace est palpable. Pas de clin d'oeil au public ni de gimmick outrancier, il n'a même pas besoin de se battre pour capter l'attention. Une fois encore, Jet Lee, modestement, se met au service du film et sa présence est sidérante. La presse et le public sont unanimes pour saluer la performance. La rigueur et la sobriété de sa prestation de comédien donne des idées aux dirigeants de la Warner.IL est maintenant une grande star international des films d'action que c soit en asie en europe ou en amérique.....

Prénom : Jet
Nom : Li (ou Lee)
En chinois (Mandarin) : Li Lian Jie
En chinois (Cantonais) : Li Nin Kit
Date de naissance : 26 Avril 1963
Lieu de naissance : Heibei, Beijing (Pékin)
Taille : 169 cm
Poids : 66 kg
Sa famille : une mère, 2 frères, 2 soeurs (son père est mort lorsqu'il avait 2 ans)
Sa situation familiale : marié en 84 puis divorcé en 90 et a 2 filles.
remarié avec Nina Li Chi en Septembre 99 et ils ont eu une fille, Jane.
Signe astrologique : taureau
Signe astrologique chinois : lapin
Couleur préféré : blanc
Ses aliments préférés : pommes, légumes et le rosbif
Son aliment détesté : les fruits de mer
La personne admirée : Li Shizhen, un physicien chinois (1518-1593)



Jet Li qui a toujours un beau sourire d'enfant est une personne timide, conservatrice et n'aime pas parler de sa vie privée. Il s'entraîne tous les jours pour rester en forme et mange sainement.

Ses films préférés auxquels il a joué sont la trilogie des Shaolins car ce sont ces films qui l'ont introduit dans le monde du cinéma et la saga des "Il Etait Une Fois En Chine" qui lui ont apporté la célébrité en tant qu'acteur et expert en arts martiaux.

D'après un vote fait par le magazine People, Jet Li est l'une des 12 personnes les plus sexy de l'année 1998. Il est également désigné comme le meilleur méchant de la série des L'Arme Fatale.


Pour moi sa reste le meilleure niveau martiale et jeu d'acteur apres B.Lee.


Richard Nixon à Jet Li ( 12 ans) : Ton wushu est impressionnat tu sé , j voudrai q plu gran tu devienne mon garde du corps personnelle , sa t dirait???

Jet Li à Nixon: Je préfererais protéger 1 milliard d chinois q vs!!!!!!!!
# Posté le mardi 28 juin 2005 16:02
Modifié le samedi 20 août 2005 07:25

Jackie Chan

Jackie Chan
Sa jeunesse

Jackie Chan est né le 7 avril 1954 à Hong Kong sous le nom de Chan Kwong-Sang. Quelque chose de bizarre, après sa naissance, ses parents ont essayé de le vendre au docteur anglais qui l'avait délivré pour un petit 1500$HK ou environ 20$CAN. Heureusement, le docteur a refusé. Il faut aussi noter que Jackie pesait plus de 5,4 kg lors de sa naissance.

Éventuellement, ses parents (son père était un chef-cuisinier et sa mère, une femme de ménage) ont trouvé du travail en Australie. La famille Chan a donc déménagé là-bas. En 1961, Jackie n'avait que 7 ans quand il est retourné à Hong Kong pour s'engager dans l'Institut de Recherche sur l'Opéra Chinois (Chinese Opéra Research Institute). Malgré l'appellation d'institut de recherche, c'est une école où les méthodes d'enseignement sont très inhumaines, voire sauvages. Jackie devait travailler de 6:00 am à minuit tous les jours, il n'avait que 7 ans! Les profs frappaient leurs étudiants sauvagement, les nourrissaient plus ou moins bien... Les mots me manquent alors je vous recommande d'aller au club vidéo et louer un film intitulé Au revoir ma concubine (en anglais, Farewell my Concubine) réalisé par un certain Chen Kaige, avec Leslie Cheung et Gong Li. Dans cet excellent film, on voit des étudiants se faire frapper, torturer, etc... par leurs profs. À l'Institut, Jackie apprit à danser, mimer, jouer et faire du kung fu. Il fit aussi connaissance avec Samo Hung et Yuen Biao qui deviendront les meilleurs amis de Jackie et de très bons acteurs (dans les films d'action, évidemment).

Sa jeune carrière

En 1971, Jackie obtint finalement son diplôme de l'Institut. Malheureusement pour lui, l'opéra chinoise ne marche pas très bien (non, ce n'est que 10 ans de gaspiller à l'Institut...) alors il retourne en Australie rejoindre ses parents et travaille comme laveur de vaisselle et poseur de briques. Il décide de changer de carrière. Il retourne donc à Hong Kong et adopte le nom de Chen Yuan Long. Le studio des Shaw Brothers l'engage comme cascadeur, bagarreur et extra. Il a obtenu son premier vrai rôle dans le film Little Tiger from Canton.

En 1972, l'industrie du film de Hong Kong le remarqua enfin quand il a exécuté l'une des cascades les plus malades de toute l'histoire des films chinois des années 70. Dans le film Fist of Fury de Bruce Lee, il devait remplacer Mr. Suzuki, le méchant. Son job était de courir le plus vite qu'il pouvait, défoncer une vitrine, sauter très loin et tomber sur le le sol sans aucune protection. OK, peut-être que ce n'est pas très fameux comme cascade, mais c'était LA cascade des années 70. Les meilleurs cascades des années 80-90 sont bien sûr toutes signés Jackie Chan.

Durant ce temps-là, le rêve de Jackie n'était pas vraiment de devenir un acteur, mais plutôt de devenir coordinateur des cascades ou "martial arts director". Il voulait contrôler des centaines de personnes, leur dire de mettre du sang ici et là, dire à l'autre de faire le mort à cette place précise... Pour lui, ce travail était prestigieux puisqu'il pouvait contrôler des centaines de personnes, on peut dire qu'il aimait le pouvoir.

Euh... pour être franc, les années 70 ne sont pas très fameuses pour Jackie. En 1975, il a fait le film Hand of Death avec le renommé réalisateur (inconnu dans ce temps-là) John Woo que j'admire beaucoup pour ces récents films tels que A Better Tomorrow, The Killer et Hard-Boiled. Il est aussi reconnu aux États-Unis pour Broken Arrow, Hard Target et Face/Off. Malheureusement, ce film n'a pas été un succès. En 1976, il a fait 6 films de kung fu avec Lo Wei (décédé). Encore une fois, tous ces films ont été des flops au box-office.

Vraiment, la seule chose que Lo Wei a fait de bien pour Jackie a été de lui donner un nom anglais: Jackie Chan. En Chinois, Lo Wei a aussi donné un nouveau nom à Chen Yuan Long: Sing Lung, ce qui veut dire "devenir un dragon" en cantonais, une référence au nom chinois de Bruce Lee, Siu-Lung.

Jackie, le vrai

En 1977, Jackie se retrouve dans le film Half a Loaf of Kung Fu. Ce film n'a pas été un très grand succès (il a été mis dans une armoire pendant 2 ans). Ce film est très spécial parce que c'était la première fois que Jackie nous montrait son côté comique. Je crois que c'était aussi la première fois que le kung fu était mélangé avec de l'humour. Kung fu et humour, pourquoi pas?

En 1978, Jackie connut son premier succès avec Snake in a Eagle's Shadow.

En 1979, c'était la sortie de Drunken Master. Ce film est rapidement devenu un film-culte et Jackie est immédiatement devenu une star. Il a même terminé au deuxième rang au box-office avec plus d'un million de dollars US de recettes. Il a même battu plusieurs records en Malaisie, au Japon et à Singapore.

Le succès

Après ces insuccès aux États-Unis, il retourne à Hong Kong pour se concentrer exclusivement au marché asiatique. En 1983, Jackie réalise et tient le rôle-titre dans Project A. Ce film est assez spécial puisque Samo Hung et Yuen Biao, les amis d'enfance de Jackie, sont aussi acteurs dedans. Ces trois amis sont surnommés The Three Brothers (Les Trois Frères): Samo est le grand, Jackie est au milieu et Yuen Biao est le petit.

En 1985, Jackie refait le même coup (réalisateur-acteur) avec Police Story (JC's Police Force). Ce film était tellement bon que le Festival du Film de New York a décidé de l'inclure dans sa programmation. Excellent était ce film qui remporta le prix du meilleur film au Hong Kong Film Awards. Jackie reçut aussi deux nominations cette année-là comme meilleur acteur pour Police Story et Fantasy Mission. Malheureusement pour lui, c'est l'énorme Kent Cheng (Crime Story) qui remporta ce prix pour sa prestation dans Why Me?.

Un an plus tard, Jackie Chan réalise et joue dans Armour of God. Ça a été un film assez dure pour Jackie parce qu'il a frôlé la mort de très près. Voici l'histoire. Jackie était sur un château. Il devait faire une cascade particulièrement facile et normal: sauter du château et s'accrocher sur une branche. Malheureusement pour lui, la branche céda. Jackie fit une chute de 10 mètres et tomba la tête la première sur un rocher. Le sang coula de ses oreilles, un très mauvais signe. On l'amena à l'hôpital où les médecins l'ont cloué au lit pour un bon bout de temps. Il resta inactif pendant plus de six mois. C'est, de loin, le plus grave accident qu'a subi Jackie dans sa carrière. Désormais, Jackie se promène avec un trou dans la tête.

En 1987, comme Tsui Hark, le très prolifique producteur de films de Hong Kong, et Jet Li, roi du kung fu, Jackie fonda sa propre compagnie de production, la Golden Way. Dans la même année, cette compagnie produisit le film Rouge, très bien accueilli par les critiques et mettant en vedette Leslie Cheung (L'histoire des fantômes chinois) et Anita Mui (Drunken Master II et Rumble in the Bronx).

Police Story 2 et Mr. Canton and Lady Rose sortent respectivement en 1988 et 1989.

En 1989, Hollywood décida de "donner" une deuxième chance à Jackie. La Paramount lui offre le rôle du méchant dans Black Rain au côté de Michael Douglas. Jackie refusa car il dit qu'il est un modèle pour les jeunes et qu'incarner un méchant, c'est-à-dire tuer du monde, serait mauvais pour son image. Bonne décision!

Le désastre

Je ne sais pas ce qui s'est passé en 1990 avec Jackie. Il a joué dans un seul film, Island on Fire, qui était extrêmement mauvais. C'est comme si Jackie était revenu dans les années 70... Chan va par la suite avouer qu'il avait fait ce film car il devait une faveur au réalisateur de ce film, Chu Ying-Ping. Ce film était pourtant supposé être bon, comme tous les films de Jackie après 1980 (à part les films américains). C'était prometteur puisqu'il mettait en vedette Samo Hung, le chanteur-acteur Andy Lau et Tony Leung Kar-Fai (The Lover). Quelque chose de particulier: Tout le monde, à part Tony Leung, meurt. Comment? On leur a tiré dedans, la manière la plus cheap de mourir. Pire, les bloopers étaient affreux.

Le succès, 2e partie

Armour of God II: Operation Condor sort en 1991. En 1992, Eric Tsang (Lucky Stars), Philip Chan (Double Impact) et d'autres artistes marchent jusqu'au Quartier général de la police pour protester et dénoncer les triades ou crime organisé qui contrôlent l'industrie du cinéma à Hong Kong.

Willie Chan, l'agent et gérant de Jackie, a failli y laisser sa vie une fois à cause des triades. Dans le temps, Willie était encore l'agent d'Andy Lau. Les triades voulaient qu'Andy travaillent pour eux, mais Willie a refusé. Il a éventuellement changé d'avis après que les triades ont menacé de le tuer.

City Hunter (réalisé par Wong Jing, avec Chingmy Yau) et Crime Story sortent en 1992 et 1993.

En 1994, Drunken Master II sort au cinéma. Pour beaucoup de monde, c'est le meilleur film de Jackie. Tout à fait d'accord avec eux. Les cascades sont éc½urantes et les acteurs sont excellents. Ti Lung (A Better Tomorrow) est le père de Wong Fei-Hung incarné par Jackie et Anita Mui est la mère plutôt drôle de Jackie. Un nouveau acteur et vilain est aussi introduit au public: Kenneth Low Houi Kang, le vilain "final" qui kick aussi vite que l'éclair. Je prédis un bel avenir pour ce gars. Remarquez qu'il est aussi le garde du corps de Jackie. Oui, tout est possible à Hong Kong!

En 1995, je regardais, dans le plus pur hasard, les MTV Movie Awards. Tout à coup, j'aperçus Quentin Tarantino (Pulp Fiction). Je savais que ce gars était un "freak" du cinéma de Hong Kong. Et là, il se mettait à parler de Jackie. J'étais tellement surpris qu'un Américain parle de Jackie, sur MTV en plus! Quentin était tellement excité sur le stage, il dit même que Jackie est un des meilleurs réalisateurs de tous les temps.

Je voulais aussi vous dire que Jackie n'est pas seulement un acteur extraordinaire, c'est aussi un chanteur! À Hong Kong, il paraît qu'il a plus de dix albums de sortie à Hong Kong. C'est aussi lui qui chante à la fin de ses films (pas dans les versions américaines par contre).

Presque tout le monde connaît Jackie pour son talent de cascadeur. C'est aussi un très bon acteur, checkez les prix qu'il a reçu.



Le marché américain, 2e partie

En 1996, New Line Cinema décide de donner une deuxième chance aux Américains de découvrir Jackie avec Rumble in the Bronx. Pour se faire, New Line engage une très mauvaise équipe de doubleurs et de traducteurs, qui refont la trame sonore... Jackie devient même, pour l'occasion, doubleur, c'est lui qui fait son propre doublage. Pour promouvoir son film, Jackie est invité au Late Show de David Letterman et il est interviewé par beaucoup de journalistes. Le film sort sur 1500 écrans aux États-Unis et c'est un succès. Il massacre Mary Reilly au box-office avec 10 millions de dollars US de recettes la première semaine. Rumble est un énorme succès pour New Line, il a fait US$32,380,143, et se classe au 52e rang du box-office en 1996. C'est en même temps le film le plus profitable de 1996 (budget du film p/r au résultat du box-office). Oui, oubliez les films comme Twister, Mission:Impossible et ID4, le budget était trop élevé. Rumble n'aurait coûté que 1,5 millions de $ à produire.

Lors de la soirée de la remise des Oscars en 1996, Jackie a présenté un Oscar (je ne sais plus lequel) avec le géant Kareem Abdul-Jabbar. À peu près un milliard de personnes l'ont vu!

Mnt il est tre bien integré aux étas unis avc c rush hours et shangai kids il continu a tourné en asie en meme temp....... l'inventeur de la kung fu comédie , le charlie chaplin chinois!



Si tu veu vrmnt tt savoir sur lui va sur c bloug!!!!!http://aznstyledu94.skyblog.com
# Posté le mardi 28 juin 2005 16:24
Modifié le samedi 20 août 2005 07:29