Les Grands Models, Bruce Lee & ........

Les Grands Models, Bruce Lee & ........
Le 27 Novembre 1940 vers 7 heures du matin au Jackson Street Hospital en plein coeur de Chinatown à San Francisco Grace Lee, une jeune eurasienne native de Shanghai met au monde son quatrième enfant, c'est un garçon. Son mari Lee Hoi Chuen, une star de la compagnie d'Opéra cantonais de Hong-Kong se trouve actuellement en tournée dans l'Est des Etats-Unis. Elle nomme son fils Lee Jun Fan, c'est une in firmière qui, pour américaniser un peu le patronyme de l'enfant suggéra le prénom de Bruce.
A l'age de six ans il est remarqué par un metteur en scène ami de son père qui lui confie son premier rôle au cinema, dansThe birth of mankind ce fut le coup d'envoi de la carrière enfantine de Bruce Lee. Ce premier rôle fixa le personnage que Bruce allait interpréter de film en film: un petit dur, obligé de vivre en marge de la loi. Durant les douzes années qui suivirent, le jeune garçon allait passer ses vacances à tourner une vingtaine de longs métrages chinois.


A l'école Bruce Lee se battait trés souvent , il ne refusait jamais un défi. Vers l'âge de treize ans, ses parents l'inscrivirent dans un collège catholique assez huppé: Saint-François Xavier. Là,
il fit face à deux groupes:ceux qui l'admiraient et ceux qui voulaient le défier .Au cours d'une bagarre avec un jeune pratiquant de Kung Fu, Bruce fut presque mis KO. Il rentra chez lui furieux. Ce jour là, il annonça à sa mère qu'il voulait apprendre le Kung Fu afin de pouvoir se défendre. Bruce par l'intermédiaire d'un ami fut présenté au grand maitre de Wing Chun: Yip Man, qui l'accepta comme élève. Bruce s'entrainait six fois par semaine si bien que les autres élèves de Yip Man commençaient à se plaindre de lui, car il progressait trop vite. Il les ridiculisait littéralement. Bruce respectait Yip Man et ses principaux instructeurs pour leur qualité de combattant, mais il refusait de se plier aux désirs des anciens.
Début 1958, sur les instances du prêtre Frère Edward, Bruce accepta de défendre les couleurs de Saint-François Xavier au cours d'un tournoi de boxe anglaise inter-collèges . Le jour du tournoi Bruce élimina trois adversaires par KO au premier round. Mais en finale il affrontait le champion des trois années précédentes. Apré avoir été mis en difficulté dans les premières secondes à cause de son inexpèrience, il reprit la situation en main, et utilisant des techniques Wing Chun adaptées, obtint une victoire par KO au troisième round.


En 1959 et ayant obtenu la majorité, Bruce embarque sur un cargo avec 100 dollars en poche pour retourner en Amérique afin d'acquérir la nationalité américaine et poursuivre ses études. Il débarque à San Francisco. Quelques mois plus tard, il migre à Seattle, dans le nord ouest des Etats Unis, où il poursuivra ses études pour obtenir l'équivalent du bac.
Pour subvenir à ses besoins, il trouve une place de serveur, la nuit, dans un restaurant chinois.
C'est à cette époque qu'il commence à remettre en cause les Arts martiaux traditionnels et cherche à éliminer les coups les moins efficaces pour ne garder que ceux utilisables en combat de rue. Finallement Bruce obtint l'équivalent du bac s'inscrit aux cours de philosophie de l'université de Washington. Il quitte le restaurant et commence à enseigner le Kung-Fu, il ouvre d'ailleurs une école avec son ami Takauki Kimaura: l'institut Jun Fan Gung Fu.


En 1964 Bruce Lee se marit avec une jeune étudiante d'origine suédoise: Linda Emery. Linda était une femme équilibrée qui pouvait contrebalancer le caractère violent de son mari en lui donnant l'attention constante que son formidable égo réclamait, en lui apportant son soutien dans les moments difficiles.Il eut deux enfants: Brandon et Shannon Lee.
A cette époque, le Kung Fu est enseigné uniquement par des chinois à d'autres chinois. Un jour Bruce Lee vit débarquer dans son école un groupe de professeurs chinois venu le défier: si Bruce perdait le combat il devrait soit fermer son école, soit cesser d'enseigner à des blancs. Bruce furieux accepta le défi et pris le dessus sur son adversaire au bout d'une minute. Plus jamais la communauté chinoise de San Francisco ne s'attaqua à Bruce Lee !.


Un peu plus tard le petit dragon entreprend de mieux faire connaitre le Kung Fu aux américains, il se produit dans différents tournois d'arts martiaux de la côte ouest. C'est à cette occasion qu'il va être remarqué par des producteurs d'Hollywood au tournoi de Long Beach. Il auditionna pour jouer le rôle de Kato dans la série le frelon vert, mais aprés les trentes épisodes les producteurs ne firent guère appel à son talent et il du se contenter d'apparitions dans les feuilletons: l'homme de fer et blondie. Il travailla notamment avec Sharon Tate et Dean Martin.Bruce n'avait pas pu pénétré Hollywood c'est Hollywood qui vint à lui: Steve Mac queen, James Coburn, James Garner et le réalisateur Roman Polanski prirent des cours avec lui.
Grâce à cela il obtint un contrat à la MGM pour être la vedette de Marlow, il joua aussi dans les épisodes écrits pour lui de Longstreet .

Mais en 1970, un jour contrairement à ses habitudes omit de s'échauffer avant d'attaquer sa séance quotidienne de musculation et s'endommagea de façon irrémédiable le nerf de la quatrième vertèbre sacrée. Il dut rester au lit pendant trois mois et rester à la maison les trois suivant, pouvant à peine se déplacer.Bruce profita de cette pèriode d'inactivité pour rédiger les fondements du concept du tao jeet kune do:celui-ci prône l'absence de forme comme forme, ce qui lui permet d'admettre toutes les formes en refusant la stylisation et ainsi s'harmonise avec tous les styles.
Bien que ses mèdecins lui duirent qu'il ne donnerait plus jamais un coup de pied de sa vie, il reprit petit à petit l'entrainement et retrouva son niveau d'antan. Quand à la douleur il décida de faire comme si elle n'existait pas, bien qu'il eu mal au dos jusqu'à la fin de sa vie.
Bruce retourna ensuite à Hong Kong pour tourner trois films qui batirent successivement tous les records d'audience: Big Boss, La fureur de vaincre , et La fureur du dragon
Dans tous les James Bond et même dans Marlowe les noirs les asiatiques ou les arabes incarnent toujours des adversaires diaboliques que le héros, générallement blanc et américain extermine afin que la morale triomphe. Avec la fureur de dragon , le message que Lee avait adressé aux chinois dans la fureur de vaincre s'étend à tout le tiers monde. L'impérialisme américain véhiculé par leurs films d'action vole en éclats. Et des ghettos de New York à Taiwan, de l'Afrique à l'Amérique du sud, le public ne s'y trompe pas, qui voue à Bruce un véritable culte.
Aprés la sortie de la fureur du dragon les offres affluent Bruce et sa société de production la concorde en retient une celle de la Warner: Opération Dragon qui s'adresse principalement au public occidental. Bruce Lee arrête la production du jeu de la mort et se consacre pleinement à ce qui sera son dernier film. Il sortit en 1973 et fut énorme succés en Occident mais la public asiatique se mentra plus réservé car ils trouvaient que le petit dragon s'était rabaissé au rang de simple champion de Kung Fu dans une superproduction américaine.

Le 20 Juillet 1973 Bruce Lee accompagné de Raymond Chow discutent chez l'actrice Taiwanaise Betty Ting Pei du prochain film qu'ils allaient tourner ensemble. Bruce se plaint de violent maux de tête il prend un cachet à base d'Equigésic et part s'allonger, Betty voyant qu'il ne se lève pas tente de le réveiller en vain, il sera envoyé à l'hopital, les mèdecins tentèrent de le sortir du coma en lui insufflant de l'oxygène et par massage cardiaque mais Bruce Lee décèdera quelques minutes plus tard. Il a eu droit à deux cérémonies funèbres une à Hong Kong qui rassembla plus de vingt milles personnes et l'autre à Seattle.
Bruce est enterré à Seattle au cimetière de Lake View à côté de son fils Brandon Lee.

Suivant la volonté de Bruce Linda conclut le service funèbre par un verset de "When i die", le grand succés du groupe Blood Sweat and Tears: "et lorsque je serais mort et loin, il y aura toujours la naissance d'un enfant dans ce monde pour prendre le relais...".



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# Posté le vendredi 01 juillet 2005 20:30
Modifié le dimanche 21 août 2005 20:19

&.......Mohamed Ali

&.......Mohamed Ali
Né Cassius Marcellus Clay Jr., le 17 janvier 1942, Mohammed Ali-Haj ou encore Mohamed Ali est un boxeur états-unien considéré comme l'un des meilleurs poids lourds de tous les temps. Il a acquis la célébrité mondiale autant par ses performances de sportif que par son activisme politique.
Clay est né à Louisville, Kentucky. C'est en allant reporter le vol de son vélo, à 12 ans, qu'il fait la connaissance de Joe Martin, policier et entraîneur de boxe local. Martin encouragea le jeune Cassius à apprendre la boxe et l'aida à progresser rapidement. Si les résultats scolaires de Clay étaient mauvais, ses performances sportives étaient remarquables : 6 Kentucky Gold Glove pendant son lycée qui lui permettent d'obtenir son diplôme malgré des notes médiocres. De manière prémonitoire, le principal annonça lors de la délibération concernant sa graduation que Clay serait un jour " la chance de célébrité de cette école.

Aux jeux olympiques d'été de 1960 à Rome, il gagne la médaille d'or des poids mi-lourds. Il devient alors professionnel sous la tutelle de la légende de la boxe Angelo Dundee et se fait rapidement connaître pour son style peu orthodoxe, ses résultats spectaculaires et son auto-promotion incessante. Il se fait connaître sous le surnom de " Louisville Lip " (la lèvre de Louisville) en composant des poèmes prédisant à quelle reprise il mettrait son adversaire KO. Il n'hésitait pas à claironner ses propres louanges avec des phrases telles que " Je suis le plus grand " ou " Je suis jeune, je suis mignon et je suis totalement imbattable ".
A Louisville le 29 Octobre 1960, Cassius Clay gagne son premier combat professionnel.
En 1964, Clay parvient à décrocher l'opportunité de combattre le champion du monde des poids lourds Sonny Liston. Il surprend tout le monde en tenant tête au grand favori Liston qui refusa de quitter son coin pour la huitième reprise, arguant d'une épaule blessée. Clay fut donc légitimement couronné champion du monde des poids lourds. Il confirmera ses qualités en 1965 en mettant Liston KO dès la première reprise du match retour, bien que cette victoire fut controversée car peu d'observateurs virent le " coup fantôme " qui acheva Liston.
Entre les deux matchs, il devint également célèbre pour des raisons dépassant le domaine sportif : il rejoint la " Nation de l'Islam " et change son nom en Muhammed Ali. En 1966, il refuse de servir dans l'armée états-unienne engagée dans la guerre du Vietnam et devient objecteur de conscience argumentant qu'il n'a " rien contre le Viet-Kong " et qu'" aucun vietnamien ne m'a jamais traité de nègre ". On lui retire alors sa ceinture de champion du monde et sa licence de boxeur et on le condamne à 5 ans de prison (jugement annulé en appel trois ans plus tard).


Les prises de position d'Ali contre le service militaire ou son entrée dans l'Islam le transforment d'un champion fier mais populaire en l'une des personnalités les plus reconnaissables et controversée de son époque. Ses apparitions publiques aux cotés des leaders de la Nation de l'Islam Elijah Muhammad et Malcolm X et ses déclarations d'allégeance à leur cause au moment où l'opinion américaine les considère avec circonspection quand ce n'est pas avec franche hostilité font d'Ali une cible d'indignation et de suspicion également. Il parait même parfois provoquer de telles réactions en soutenant des opinions allant du support aux droits civiques jusqu'au support sans réserve à la ségrégation raciale.

En 1970, suite à la récupération de sa licence de boxe (consécutivement à son procès remporté devant la Cour Suprême lui reconnaissant le droit de refuser le service militaire), il reprend sa carrière. Il connaît la défaite en perdant sa confrontation pour le titre face à Joe Frazier en 1971 à Madison Square Garden au bout de quinze reprises éreintantes. Cette rencontre, connue simplement sous le nom du " Combat " (" The Fight ") fut peut-être l'un des affrontements les plus célèbres et les plus attendus de tous les temps car elle mettait en scène deux boxeurs talentueux et invaincus ayant chacun des prétentions légitimes à la couronne des poids lourds. Le combat fut à la hauteur des attentes et Frazier ponctua sa victoire en envoyant Ali au sol d'un crochet gauche dans le dernier round. Ali combattit deux fois avec Ken Norton (1 victoire, 1 défaite) avant de battre Frazier aux points lors de leur match retour en 1974 gagnant ainsi le droit de combattre de nouveau pour le titre.

Le tenant du titre, George Foreman, était un jeune boxeur, grand, cognant dur et invaincu qui avait auparavant démoli Frazier, le mettant KO dès la deuxième reprise de leur combat pour le titre et il était largement favori. Le combat eu lieu au Zaïre et fut était annoncé par Don King comme " le grabuge dans la jungle " (" The Rumble in The Jungle "). C'est aussi le moment où un sparring-partner de George Foreman lui éclate l'arcade sourcilière droite d'un coup de coude malencontreux. Le match est reporté de six semaines, au 30 octobre. Foreman parle de tout laisser tomber, de repartir aux USA et d'accorder une revanche à Joe Frazier au lieu de se mesurer à Ali. Dans le match qui établirait définitivement sa réputation comme " le plus grand ", Ali réalisa son meilleur combat d'un point de vue tactique. Adoptant une " fausse " garde et utilisant les cordes suivant la tactique devenue célèbre du " rope-a-dope " (cordes soit disant détendues par Dundee pour qu'Ali puisse s'y enfoncer profondément), Ali encaissa tout ce que Foreman pouvait lui asséner, tout en lançant occasionnellement des coups au visage. À la fin de la sixième reprise, Foreman s'était épuisé et Ali pouvait attaquer un peu plus. Foreman continuait d'avancer mais ses coups étaient bien moins efficaces et à l'approche de la fin du huitième round, le poing droit d'Ali envoyait finalement au sol pour la première et dernière fois de sa carrière un Foreman exténué. À la suite de ce combat, il reçut la Hickok Belt de 1974 récompensant le meilleur athlète professionnel de l'année ainsi que le trophée de sportif de l'année du magazine Sports Illustrated.

En 1975, Ali bat de nouveau Joe Frazier lors du " Thrilla in Manilla " aux Philippines. Ce combat surpassa leurs rencontres précédentes et devint l'un des combats de boxe les plus renommés. À l'issue de 14 reprises exténuantes, l'entraîneur de Frazier, Eddie Futch, refusa de laisser celui-ci continuer, accordant ainsi une victoire par KO technique à Ali. De même que le " Rumble ", les combats contre Frazier sont considérés comme faisant partie des meilleurs de l'histoire de la boxe. Ring Magazine considéra ce match comme le combat de l'année 1975, Ali remportait cette distinction pour la cinquième fois.
Ali conserva son titre jusqu'à sa défaite en 1978 contre le champion olympique de 1976 Leon Spinks dont c'était seulement le huitième combat professionnel. Il le battit lors d'un match retour, devenant ainsi champion du monde poids lourds pour la troisième fois. Le 27 juin 1979, il annonça sa retraite et laissa le titre vacant.


Cette retraite fut cependant de courte durée et le 2 octobre 1980, il défia Larry Holmes pour le titre de champion du monde version WBC. À la recherche d'un nouveau record en tant que seul boxeur à gagner le titre en poids lourds quatre fois, Ali perdit par KO technique à la onzième reprise, lorsque Dundee refusa de sortir pour le round. Le combat contre Holmes, organisé comme " The Last Hurrah ", est considéré avec dédain par de nombreux fans et experts à cause de ce que nombre d'entre eux voient comme une " version amoindrie " d'Ali. Holmes était le sparring partner d'Ali et pour cette raison, certains virent le résultat de ce combat comme un " passage de témoin ". Holmes admit même par la suite que bien qu'il dominât le combat, il retenait un peu ses coups par pur respect pour son idole et ancien employeur.

Malgré l'apparent caractère définitif de sa défaite contre Holmes, ainsi que sa condition physique suspecte, Ali boxa encore une fois. Le 11 décembre 1981, il affronta le challenger en pleine ascension et futur champion Trevor Berbick dans ce qui fut dénommé " The Drama in the Bahamas ". Comme Ali était alors vu comme un boxeur diminué, peu de salles américaines témoignèrent de l'intérêt pour ce combat et peu de fans montrèrent d'enthousiasme à s'y rendre ou à le regarder. Comparé aux super-combats qu'Ali avait disputé dans des endroits renommés plus tôt dans sa carrière, le match eu finalement lieu dans une quasi indifférence à Nassau. Bien qu'Ali ait fait une prestation légèrement meilleure que celle qu'il avait offert contre Holmes quatorze mois auparavent, il perdit néanmoins par décision unanime à la dixième reprise au profit de Berbick qui à 27 ans était de 12 ans son cadet.


Ali avait un style très original pour un boxeur poids lourd. Il tenait généralement les mains le long de son corps plutôt qu'en position haute pour protéger son visage comme dans le style habituel. Il faisait confiance à ses réflexes ainsi qu'à son allonge extraordinaires (2,10m d'envergure) pour parer les coups de son adversaire. Ali frappait à la tête plus que la plupart des boxeurs - une stratégie risquée car sur la durée d'un long combat, les coups au corps peuvent s'avérer bien plus efficaces pour épuiser un adversaire).

On diagnostiqua qu'Ali était atteint de la maladie de Parkinson en 1982, par la suite, ses fonctions motrices commencèrent à décliner lentement. Malgré cela, il demeure un héros pour des millions de personnes dans le monde. En 1985, on lui demanda de négocier la libération de ses compatriotes kidnappés au Liban ; en 1996, c'est lui qui alluma la flamme olympique à Atlanta. Durant les même olympiades, on lui offra également une médaille d'or pour remplacer celle qu'il avait gagné en 1960 et qu'il avait jeté dans le fleuve Ohio après qu'on lui a refusé de le servir dans un restaurant à cause de sa race.
Sa fille Laila Ali devint à son tour boxeur en 1999 malgré ses commentaires de 1978 contre la boxe féminine : " les femmes ne sont pas fait pour être frappées à la poitrine et au visage comme ça ... les corps ne sont pas fait pour être boxés ici (en touchant sa poitrine). Se faire " frapper " au sein ... " dur " ... et tout ça. "


Citations Mohammed Ali :

> Qui a la même vision du monde à vingt ans qu'à cinquante, a perdu trente ans de sa vie.


> Les gens humbles ne vont jamais très loin.

> Quand on est ce que je suis, il est difficile de rester humble.


> On ne devient pas champion dans un gymnase. On devient champion grâce à ce qu'on ressent ; un désir, un rêve, une vision. On doit avoir du talent et de la technique. Mais le talent doit être plus fort que la technique.

> Qui n'a pas d'imagination n'a pas d'ailes.


Ce qui es admirables chez c deux personnes c n'est pa seulmnt leur qualité physique, leur don martiale mais aussi leur force de caractère , d ne jamais c laisser faire d'ecouter son coeur , d'aller jusqau bout d c reves et faire tomber ts les préjugés malgré tt les obstacles.......Car pour ces 2 légendes ils ont deja gagner leur plu gran combat face a leur plus grand adversaire......l' INTOLERANCE./f]
# Posté le vendredi 01 juillet 2005 20:46
Modifié le lundi 22 août 2005 08:21

Un article sur les arts martiaux du monde selon leur pays,leur religion,etc... pas mal

Un article sur les arts martiaux du monde selon leur pays,leur religion,etc... pas mal


« Dites-moi quel art martial vous pratiquez et je vous dirai qui vous êtes ! » La connaissance des arts martiaux n'est jamais innocente... Prenez ainsi l'exemple significatif d'un extrémiste islamiste, pratiquera-t-il le Judo ou le Karaté ? À première vue le Judo semble exclu pour une notion « d'étiquette » puisque le fait de se « prosterner » devant quelqu'un d'autre que Dieu est une hérésie. Il en est de même pour le Karaté ou les rituels sont souvent en contradiction avec les croyances fondamentalistes. Il existe cependant des Karatés qui sont pratiqués dans les pays du Golfe , au Liban et en Iran, mais ce sont des écoles ou le «cérémonial » à été adapté à l'Islam. Il existe par contre de nombreuses écoles musulmanes de Kung-Fu, principalement chez les Hui, une minorité musulmane de Chine. Quant à l'art du Pentchak Silat indo-malais, il est très lié à l'Islam, mais il possède aussi des éléments préislamiques qui le rendent plus ou moins hérésiarque pour certains intégristes. Cependant, les petits manuels publiés par Al-Quaïda et consort à l'usage des « wanabee » terroristes, s'ils recommandent la pratique d'un art martial musulman, conseillent de se rabattre faute de mieux sur des styles modernes comme le Full contact ou le Kick boxing. Dans le même genre d'idée, un milicien d'extrême droite américain pratiquera plus volontiers un karaté « chrétien » à la place d'un Karaté traditionnel japonais. Par contre, un membre de l'extrême droite japonaise du courant de l'écrivain Yukio Mishima choisira évidemment un art traditionnel japonais... Il en est de même pour l'extrême droite européenne du courant philosophique de Julius Evola, pour qui les arts martiaux japonais sont le symbole même de la Tradition. Un nationaliste russe pratiquera un art martial russe... Un nostalgique communiste pratiquera un art martial soviétique...Il existe aux USA des écoles de ninjustu proche des milieux anticastristes, et Cuba possède évidemment des styles de karaté pro castriste ... En Indonésie en 1998, en collaboration avec une unité d'élite, une école de Silat entraîna 2000 miliciens pro gouvernementaux, etc. Il y a quelques années, les professeurs de Kung-Fu de Tananarive à Madagascar furent passés par les armes par le gouvernement... Dans la France des années 1930, les Camelots du Roi et autres cagoulards aimaient pratiquer la canne plombée contre la police. Les gauchistes de 1968 pratiquaient le « Viet vo dao », art martial alors considéré comme anti américain...


Les combinaisons sont nombreuses, à tel point qu'il semble exister un art martial pour chaque type d'homme... En France, par exemple, un récent rapport de l'Assemblée nationale faisait référence à l'existence des 80 arts martiaux pratiqués sur le territoire français, dont certains, dans une complète illégalité... Ceux qu'on appelle généralement les arts martiaux d'appartement...


Ce chiffre qui peut paraître important pour le profane est cependant loin de la réalité. Ainsi dans une liste comprenant seulement les arts martiaux qui furent inventés et créés en France indépendamment de leur origine on totalise au minimum 55 systèmes. On citera parmi ceux-ci les arts martiaux éteints comme l'adresse pastorale qui réunissait les compétences artisanales des maîtres bâtonnistes, des maîtres de fléau et de marteau de Forge. Techniques de combat que l'on retrouve aussi dans le style des compagnons. On peut y ajouter l'art du bourdon, le bâton des pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle ainsi que le jeu de la hache, un art martial éteint sur le maniement de la hache de guerre. Mais leur extinction ne veut pas dire qu'ils ne seront pas réinventés demain. Ainsi en est-il de A Ghjustura, une lutte corse de combat et de self défense reconstruite par R. Petrucci en 1995. Cette lutte corse inclut ainsi en son sein des styles aujourd'hui disparus comme le E Vince, le style des montagnes dont le dernier pratiquant est né en 1912... Il en est de même pour le style de Vidocq qui fut reconstruit par le Maître Pierre Chagne à Montreuil dans les années 1990. Parmi les arts martiaux créés en France citons pèle mêle le Shaolin mon Jiseî-dô, le T.I.O.R , le Wutao, le Takeda-ryu Maroteaux-Ha, Sarbacana, le Pugilat, le Pankido, le S.O.G., le Kenpokan kamikaze ryu, etc...


Selon le remarquable dictionnaire des arts martiaux chinois de T. Dufresne et J.Nguyên (1996) il existe au moins 350 systèmes chinois de boxe, dont la fameuse boxe de Shaolin, connue sous le nom générique de Kung-Fu* en Occident. Parmi ces boxes, certaines sont « fantaisistes », en voie d'extinction, récente ou très ancienne. Les plus anciennes ne ressemblent souvent plus à leurs ancêtres... . Il existe de nombreuses écoles se réclamant du monastère de Shaolin, mais celle qui nous intéresse est le Shaolin Kung-Fu Wushu®, qui est récemment devenue une marque déposée... le Shaolin fut ainsi réinventé à partir de 1978 ou le monastère fut rasé pour être reconstruit . Les communistes réussirent une belle greffe entre la gymnastique acrobatique et quelques boxes chinoises spectaculaires. La belle couleur orange des « moines » n'a vraisemblablement jamais existé que dans l'esprit d'un fonctionnaire communiste... Les rares documents picturaux sur les moines de Shaolin, les montrent avec des vestes de kimono bleues, marron, vertes ou blanches... L'habit ne faisant pas le moine, les professeurs de gymnastique de Pékin, ne sont des adeptes du bouddhisme Chan que le temps d'un stage rémunéré... On pourra aussi toujours se demander quel est le rapport entre le zen, le communisme et le saut de la carpe ? Je n'ai toujours pas trouvé...(?)


Les arts martiaux du Sud-est asiatique connus sous le nom de Pentchak Silat seraient composés de centaines de systèmes, dont 88 que j'ai pu isoler avec difficulté. Citons le Al-Azhar, le Ci Mande, Cikalong, Kara Ton Pentjak Silat, Lintan Bersilat, Palero Penchak Silat, Silat Mubai etc... Les systèmes philippins connus sous le nom d'arnis ou d'escrima sont au nombre de 161 à mon dernier recensement qui va de l'Agas-kilat au Yaw-Yan en passant par le Doce Pares, le Finger Touch System, Kodan Paamano Eskrima etc...


un nombre faramineux de systèmes sont des ramifications exponentielles des karatés d'OKinawa et du Japon, mais aussi de systèmes « modernes » comme le ACI American combative(ACI), l'American Street Combat Survival, le Contemporary Fighting Arts® system du légendaire Sammy Franco l'inspirateur de « Figth club » ou l' Angelic Nin-Jitsu...( ?) On découvre aussi avec stupeur l'arrivée des arts martiaux du moyen âge qui injectent une nouvelle forme de créativité et dans les arts martiaux du XXIe siècle. Ainsi L' A.E.M.A de David. M. Cvet (1998), l'AES(1994) et l'organisation phare des arts martiaux médiévaux l'ARMA (ex HACA) du talentueux John Clements (2001). En Italie nous trouvons dans la même veine l' Ar.Ma.T.O. la Sinclair méthode ou la Nova Scrimia. Ces arts anciens "reconstruits" enseignent les techniques d'épée du moyen âge et de la Renaissance ainsi que des formes de défense à mains nues. La figure « tutélaire » de ce milieu particulier est Sidney Anglo, un professeur de l'université de Yale.


N'oublions pas non plus les arts martiaux d'ex-Union soviétique inspirés du Spiridinov système du début du XXe siècle: le Skobar, le Buza ,le Samoz, le sambo, le système du GRU spetnatz, le Kadoshnikov systeme, le Systema, etc... Un système martial post soviétique est le Rossichi (Iuria Usova) mélange de secte et de techniques martiales...


L'Inde est devenue une grande nation martiale dès la fin du xxe siècle avec le Kalarippayat et le Varma Kalaï , deux systèmes qui seraient, contrairement à la légende, inspirés du Kung Fu chinois et non l'inverse... Citons des styles moins connus comme le Vajra-musti, combat de boxe avec coups de poings américains, et la boxe à mains nues de Bénarès, le Muki, réputée rare et sanglante...


L'Asie Centrale, véritable heartland de la lutte est composé de systèmes comme le buhe barildaan des Bouriates, le Gurassu, le Hara moriton, le Kures etc.... Vers le Nord, on trouve un art martial viking comme le Stav (1990) développé en Norvège par la famille Hafskjold ou bien la lutte islandaise Glima. Peut-on passer sous silence l'art martial assyrien du Révérend William Phillip, le Tibir, resté secret pendant plus de 5000 ans...( ?) Qui connaît le Vadha créé par Dhrama il y a plus de 2000 ans et enseigné à 12 supérieurs inconnus du Tibet qui le gardèrent secret jusqu'en 1957...( ?) Dans cette liste hétéroclite, j'aime aussi inclure les styles des mouvements de désobéissance civile comme les Tute bianche apparues en Italie en 1994, spécialisées dans le combat « non violent » contre les unités antiémeutes. Quand aux danses martiales comme la pyrrhique grecque et la plupart des danses polémiques ainsi que les danses des épées comme le Baku-Ber français, elles méritent d'être incluses dans les arts martiaux puisque le Karaté d'Okinawa lui-même à été considéré comme « une danse » par les forces d'occupation américaine au Japon...


Les arts martiaux « militaires » sont historiquement passionnants comme le Fairbairn-Sykes Dagger system ou « Gutterfighting », mis au point en Ecosse en 1940 pour les commandos de sa Gracieuse Majesté. Mais ce système militaire remonte au système « Defendu » créé par Fairbairn dans les années 1910 et qui était en partie inspiré du « Kung Fu » (il deviendra plus tard le "Scientific self defence») . Mais le système des commandos avait aussi des concurrents comme le Charlie Nelson System créé en 1945, le Preflight V-5 Programme martial de l'US navy, la O'Neill" method, développée dans les années 1930 à partir du « kung Fu » pour l'OSS - Office of Strategic Services. N'oublions pas le Marine's martial art, et le special Forces combatives-(S.F.C) des bérets verts qui utilise la méthodologie des arts martiaux philippins. Un des plus célèbres système de combat militaire est né au début du XXe siècle dans l'Empire austro-hongrois ou un policier inventa le redoutable Lichtenfeld système, c'est son fils Imi qui l'exportera en Palestine ou il deviendra officiellement, à la naissance de l'Etat d'Israel, le Krav Maga. Injustement méconnu, le système Feldenkrais à base Jiu jitsu servira dans les années 1930, d'art martial juif en Palestine avant d'être remplacé par le Krav Maga, considéré comme moins japonais (son origine austro-hongroise plus ou moins passée sous silence...)


Il faudrait cependant rendre hommage au Victorien Edmund Price qui écrivit en 1867 « The science of self defense » et qui est le père spirituel de tous ces systèmes modernes puisque les coups sont désignés d'une manière rationnelle par des numéros dans la grande tradition « géométrique » de l'escrime ancienne...


Le caractère « para littéraire » de certains arts martiaux au passé extravagant me laisse parfois penser que les arts martiaux fictifs de Science-fiction (ou fantastique) ont une certaine valeur martiale. Ainsi en est-il de l'Atréides sword and shield fencing décrit par Franck Herbert dans Dune. Il s'agit d'un Système de combat à la rapière avec bouclier de défense énergétique- et dague- les parades doivent être rapides et les attaques lentes... Ce système utilise le “kindjal” une dague Indo Caucasienne (Turquie, Perse, Russie, Inde) à double tranchant et à lame large. Jusqu'à présent, aucune version cinématographique de Dune n'a été capable des mettre en scène ce type de combat sophistiqué et assez proche de l'escrime italienne et espagnole. Ce petit détail martial induit, quand on y pense, une logique et une esthétique totalement opposée aux choix cinématographiques proposés... Les combats filmés de Dune consistent le plus souvent en des duels aux couteaux bien loin d'un art martial très ancien, décadent et subtil, pratiqué par la maison des Atréides... Que faut-il penser de cette étrange escrime qui apparaît dans le dictionnaire Khazar, roman lexique (1988) de Milorad Pavic ? Il s'agit d'un style d'escrime ottoman créé par Averkiyé Silka, un maître d'armes d'origine copte, qui s'inspire du style espagnol et qui publie à Venise en 1702, les plus belles signatures à l'épée. ?


Parmi les arts martiaux situés dans la zone grise de la réalité et de la fiction je citerais aussi le Baraqah, la version « martiale » des derviches tourneurs soufis et son cousin le Hashishin Style de Hassan Al Sabbah, véritable entraînement aux techniques de l'assassinat politique.. Certains documents vidéo filmés au sud Liban démontrent que ce système terroriste aurait survécu pour la formation et l'entraînement et le conditionnement de très jeunes kamikazes islamistes. Il paraît ainsi évident qu'il existe de part le monde, de véritables « maîtres» de cet art martial particulier. Ils sont la clé de voûte du conditionnement au martyr et des opérations les plus spectaculaires... Leur existence est avérée par le très contemporain Islamic art of war( Ultimate Jihad Challenge), du maître Sulayman Balal Zainulabidin , aujourd'hui incarcéré en Angleterre. Pour plus de précision, le terme Ultimate Jihad Challenge consiste à envoyer un élève brillant vers une mission sans retour...


Comme nous pouvons le voir cette zone para littéraire de la fiction martiale conduit souvent à des arts martiaux réels...


Cette zone grise peut aussi apparaître sous la forme du « Baritsu » l'art martial de Sherlock Holmes, qui n'est autre que le bien réel Bartitsu, un art martial « révolutionnaire » crée au début du XXe siècle par l'Anglais Barton-Wrigth et qui combine Judo, jiu jitsu, boxe, savate, lutte, canne et couteau...


Mais l'exemple le plus extraordinaire d'un art martial « prospectif « est le « First Earth Battalion ». L'histoire de ce « bataillon » est directement issu les informations étranges venants d'Union soviétique sur la télékinésie, l'effet Kirlian, et d'autres pouvoirs paranormaux expérimentés par les savants soviétiques pendant la guerre froide... L'armée américaine décida alors de créer un « think tank » dans le cas « improbable » ou ces « super pouvoirs » seraient bien réels... C'est en 1979 que James B. Channon et Remy Chevalier inventent le « First Earth Battalion », une unité (virtuelle) de combat basée sur des concepts New Age... comme la lévitation, la télékinésie, les langages visuels, etc. L'US army conservera certaines idées de l'expérience « prospective » du FEB, et la dernière guerre irakienne (2003) est en quelque sorte la brillante mise en application de certaines théories du « First Earth Battalion », sans la lévitation et la télékinésie évidemment, puisque les ordinateurs, les satellites, les hélicoptères, les lasers et le GPS sont plus efficaces. Vous comprenez maintenant pourquoi j'inclus les arts martiaux « fictifs » dans cette liste...


Cette « biopsie » des 2000 systèmes d'arts martiaux qui existent dans le monde ne peut bien sûr que donner une vision parcellaire de cet univers encore méconnu. Il faut cependant reconnaître que ces milliers de systèmes mis au point par les hommes pour se battre, sont les dépositaires d'un savoir faire, d'une tradition et d'une inventivité dont on ne mesure pas encore la richesse. Mais comme tout éco système fragile, le monde des arts martiaux pourrait lui aussi subir l'effet d'une mondialisation accélérée... Ce que je considère comme de véritables « technologies » martiales, sous forme de module physico mentaux mis aux points par les artistes martiaux risquent peut être de disparaître prochainement... Aucune véritable étude scientifique ne s'est jamais penchée sur ce territoire encore inconnu... On étudie les insectes et la forêt amazonienne, mais pas les arts martiaux... Une chaire des arts antagonistiques au sein de l'Université semble une urgence, sous peine de voir disparaître des pans entiers de la culture de l'humanité...


Je me suis souvent demandé quel était mon art martial préféré dans ce que j'appelle la « Grande Liste ». Choix cornélien, j'ai longtemps penché pour le Dan-Te du comte Juan Raphael Dante (1935-1975), qui possédait le savoir martial de l'Ancient and Honorable Black Dragon Fighting Society( ?), mais je me suis finalement rabattu sur une lutte anglaise du XIXe siècle, le Gouging Wrestling découvert dans Anomalies and Curiosities of Medicine de George M. Gould et Walter L. Pyle. Il s'agit tout simplement de faire sortir les globes oculaires de son adversaire et comme l'affirment les auteurs « Strange to say, little serious or permanently bad results followed such inhuman treatment of the eye. » Les yeux m'en sortent de la tête !
# Posté le samedi 02 juillet 2005 12:58
Modifié le lundi 22 août 2005 08:57

L' Egypte

L' Egypte
A la recherche des arts martiaux égyptiens...

Les arts martiaux musulmans sont très peu connu, et s'il ne s'agit pas dans cet article d'en donner une liste exhaustive, nous allons cependant montrer comment certaines techniques de combat originaires d'Egypte ont survécu à travers les âges pour refleurir dans les grandes villes d'occident et du monde arabe. Il faut cependant bien souligner que certaines de ces techniques survivantes sont souvent déconnectées de la tradition martiale à laquelle elles appartenaient.

L'Iskandarâni

Prenons par exemple le fameux « coup de boule » pratiqué d'une manière offensive par certains « voyous » pour se débarrasser préventivement d'un adversaire qui n'est pas sur ses gardes, quelle est donc l'origine martiale de ce coup très efficace que l'on ne trouve presque pas dans les arts martiaux traditionnels ? Ce coup de tête est originaire d'Égypte et l'art martial « disparu » auquel il appartenait s'appelait l'Iskandarâni. Cet art martial aux origines certainement très anciennes était originaire de la ville d'Alexandrie (Iskander est le nom arabe d'Alexandre). Il était enseigné sous forme de danses (Raqs) dans le quartier populaire de Ras-El-Din. Sa pratique se décomposait sous forme de « mimes » ou intervenait quatre actions principales 1-poignarder, 2- taillader, 3-Trancher la gorge, 4-frapper avec la tête. Cette dernière technique avait pour nom « Roosiya » et il s'agit bien de ce « coup de boule » qui à survécu jusqu'à aujourd'hui... L'objectif du « Roosiya » était de donner des coups extrêmement violents en utilisant le poids du corps. Sans aucune utilité défensive le « roosiya » avait une fonction principalement offensive...Parmi les autres techniques de l'Iskandarâni, les « danseurs » devaient aussi exécuter une figure dangereuse avec un poignard en se donnant des coups sur le corps pour montrer leur dextérité dans l'attaque des « zones de frappes ». Certains combats étaient mimés en redressant le pouce et l'index de la main pour simuler une arme blanche. Ces techniques de « mimes » existent toujours comme l'action de se passer l'index sur la gorge pour évoquer l'égorgement de sa victime. Il s'agissait là d'une « arme psychologique » utilisée par les pratiquants de l'Iskandarâni...

Le tahtib

Le Tahtib ( du mot bois à brûler) est peut-être l'art martial égyptien le plus ancien encore pratiqué. Les combattants de Tathib utilisent des bâtons mesurant 1m60 qu'ils tiennent à une ou deux mains. La tactique étant de passer la garde pour porter une attaque, ou dans le terminologie égyptienne, passer la « porte » (Bâb). Toute une série de techniques seront alors mise en jeu : frappes circulaires pour « taillader », parades pour repousser, mais surtout les feintes et les esquives. Le combat se traduit par des moments d'extrême excitation suivie par une inquiétante immobilité ou les adversaires s'épient et se jaugent en attendant la faiblesse ou le moment propice. Parallèlement à ces ces mouvements offensifs ou défensifs les adversaires vont se provoquer en utilisant des éclats de voix gutturaux dans le cadre de la chorégraphie ou par des « insultes » pour le combat réel. Une position spectaculaire consiste à sauter sur un pied, une jambe pliée à la hauteur du genou, le bâton tendu à la verticale au dessus de la tête. On retrouve cette position dans les danses de l'Égypte ancienne mais aussi dans le Shaolin chinois ou le Kalarippayat indien...

La danse de combat des nomades hamitiques

Les nomades hamitiques Beja qui vivent dans les montagnes qui longent la mer rouge pratiquent une danse de combat avec des épées et des boucliers en peau d'hippopotames ou de girafes. Cette danse polémique se retrouve de l'Égypte jusqu'à la Somalie. La technique se caractérise par l'utilisation de bonds à partir d'une position accroupie, ainsi que des parades et des esquives. La danse initiatique du fouet, voit un ancien au milieu d'un cercle de jeunes gens, faisant claquer son fouet dans leur direction. Se dérober était considéré comme un forme définitive de lâcheté et il était interdit de se marier pour ceux qui avaient échoué à l'épreuve. Bien que ces danses tendent à disparaître, elles véhiculent encore certaines traditions martiales remontant à l'Antiquité. Certains historiens ont fait remarquer que le style vestimentaire des guerriers Massaïs à certainement subi l'influence des légionnaires romains qui contrôlaient l'Égypte. Ainsi, les Massaïs portent une coiffure qui ressemble au casque romain, ils sont vêtus de toges, portent des épées courtes et ont pour armes de jet une version africaine du pilum romain...
# Posté le samedi 02 juillet 2005 13:27
Modifié le samedi 20 août 2005 17:58

La Boxe Chinoise musulmane, La boxe Zha

La Boxe Chinoise musulmane, La boxe Zha
La boxe Zha

La version courante fait remonter les origines de la boxe à la fin de la dynastie des Ming. Pour défendre le pays contre les harcèlements japonais à la frontière, l'empereur nomma Qi Jiguang commandant en chef et lui ordonna de rassembler des troupes pour lancer une expédition punitive vers l'est. Répondant à l'appel, Zhamir (alias Shangyi) et ses compagnons musulmans vinrent du Xinjiang. A mi-chemin, Zha tomba malade dans l'ouest du Shangdong. Grâce aux soins attentifs des musulmans locaux, il finit par se rétablir. Par reconnaissance, Zha Shangyi leur enseigna tous les arts martiaux qu'il connaissait. A son décès, on nomma l'héritage qu'il laissait La boxe Zha en son honneur.
La boxe Zha est concentrée sur des exercices des jambes parmi lesquels les lancements sont fondamentaux. Les mouvements de lutte sont inspirés par les caractères désignant cinq animaux, à savoir: le dragon, le tigre, le serpent, la grue et le singe. Au début, les armes utilisées dans cette boxe étaient limitées au sabre, à la lance et au bâton. Seuls dix mouvements étaient exécutés pour chacune des armes. Grâce à des échanges continus avec d'autres écoles d'arts martiaux, la boxe a été complétée graduellement avec une série de mouvements d'épée; désormais le croc, la faucille, la pioche et la ceinture constituent le meilleur de cette boxe et sont également nommés les "quatre spécialités de Zha".

Au bout de plusieurs centaines d'années de pratique et d'évolution, la boxe Zha est divisée à l'heure actuelle en trois grandes écoles: la boxe Zha des familles Zhang et Yang dans le district de Guanxian et celle de la famille Li dans le district de Rencheng. Malgré des mouvements et des méthodes différents pour les trois écoles, la théorie et l'essence de la boxe restent identiques.

Zhang Qiwu qui vivait dans le district de Guanxian, province du Shandong, vers la fin de la dynastie des Qing, excellait en arts martiaux. Ses doigts aussi durs que le fer pouvaient percer le ventre d'un taureau. Il faisait également preuve d'une maîtrise exceptionnelle des exercices de la faucille à Queue du Tigre. Zhang Qiwu qui s'est passionné de toute sa vie pour les arts martiaux, enseignait à la fois de manière strict et avec savoir-faire, et a fait d'un grand nombre de ses disciples des maîtres de la boxe Zha.

Yang Hongxiu, "la Grande Lance", était un autre maître de la boxe Zha, vers la fin des Qing. Grand et agile, il était connu dans les milieux des arts martiaux sous le nom de "Yang le boxeur rapide". Il avait formé, lui aussi, beaucoup de disciples renommés dont Wang Ziping, surnommé "Wang à la force magique", qui avait battu un hercule étranger.

La boxe Zha de la famille Li était représentée par Li Enju, natif de Jining. Très exigeant, celui-ci acceptait peu de disciples.

La boxe s'est également répandue dans la région de Beijing. Parmi les maîtres renommés, il y eut Liu Kun, surnommé "Liu la Grande Lance". Pourtant, ce fut plutôt Chang Zhenfang (1898-1979), célèbre maître d'arts martiaux et héritier de l'école Zhang, qui répandit systématiquement la boxe Zha à Beijing. Sur invitation de la Commission d'Etat pour la culture physique et les sports, Chang vint à Beijing en 1956 pour diffuser son art. Il consacra toute sa vie à l'étude et à l'enseignement des arts martiaux et fit preuve d'une maîtrise exceptionnelle. Grâce à lui, la boxe Zha progressa énormément et parvint à un nouveau niveau. Il excellait non seulement dans la boxe Zha, mais aussi dans les autres boxes chinoises. Nombreux sont les maîtres d'arts martiaux qui le considèrent comme leur modèle. En 1937, à la suite de l'Incident du pont Marco Polo du 7 juillet et de l'invasion japonaise dans le Nord de la Chine, le peuple chinois exigeait à l'unanimité la résistance contre le Japon. Ayant considéré les malheurs de la nation, monsieur Chang s'engagea résolument dans l'Armée du Grand Sabre et en devint plus tard capitaine. Lors des batailles de la région de Fangshan et de la rivière Liulihe, il fut tellement vaillant que les ennemis tremblaient de peur sitôt qu'ils entendaient son nom. Après la Libération, monsieur Chang fut successivement entraîneur d'arts martiaux pour la Fédération municipale des Syndicats de Beijing, du Stade des Ouvriers et du Ministère de la Sécurité publique. Il devint en 1960 vice-président de la Société des arts martiaux de Beijing. Il participa plusieurs fois à la compétition nationale d'arts martiaux pour assumer les fonctions d'arbitre ou de juge arbitre. Il publia également un ouvrage intitulé Quatre séries de mouvements de la boxe Zha, et participa à la rédaction des séries de mouvements des arts martiaux, divisés en groupes A, B et C, en fonction des différentes armes utilisées comme le sabre, la lance, l'épée et le bâton, et de la boxe.

Monsieur Chang diffusa son art dans le Shandong, le Henan, le Hebei, le Jiangsu, le Jiangxi et à Tianjing, et forma un grand nombre d'hommes spécialisés. Pendant son séjour à Beijing, il brisa, pour la première fois, l'ancienne coutume qui voulait que les Chinois n'apprenaient pas la boxe, et commença à recruter des disciples. Il leur transmit sans réserve et de manière systématique les techniques de la boxe Zha. L'un de ses meilleurs disciples, monsieur Zhang Wenguang, professeur titulaire d'arts martiaux, est maintenant conseiller à l'Université des sports de Beijing.

Sachant que le wushu fait parti d'une pensée religieuse et que les 2 religions en Chine st le Bouddisme et l'Islam il ya dc 2 ecoles celles de bouddiste et cell des musulmans

Voila en c qui concerne les arts martiaux dit musulmans avc aussi le pencak silat et l'eskrima il doi en avoir encore bien dotre alor si vs connaisser dites le moi j les mettrais!!!!
# Posté le samedi 02 juillet 2005 13:53
Modifié le samedi 20 août 2005 18:01